Les quartiers

RIMIEZ

Cap de Croix, Rimiez, Gairaut…
On est au cœur des collines qui surplombent le nord de Nice.
Dans cet extraordinaire amphithéâtre campagnard, où le passé colle aux restanques et se mêle inlassablement au devenir de notre ville.
Et l’histoire en a fait la « Fouont Santa »de Nice, la source claire de l’approvisionnement en eau de toute une population…

L’ARENAS

A l’extrême ouest de Nice, au bord de mer, l’Arénas et, le long du Var, sur sa rive gauche, Saint Augustin, qui furent, tout à la fois, lieu de passage entre le Royaume et le Comté, lieu de plaisirs mondains, meetings aériens, courses hippiques, cinéma, et lieu  des grandes propriétés agricoles.

PASTEUR

Dans le « grand virage » du Paillon, sur sa rive droite le quartier de Pasteur et sur sa rive gauche celui de Bon Voyage.
N’oublions pas que la vallée du Paillon était une voie de communication et que dès l’antiquité les romains y tracèrent des routes.
Dès l’origine Pasteur et Bon Voyage sont des lieux de passage…

BONAPARTE – CASSINI

Autant de quartiers, autant d’identités différentes, autant de lieux de vies.
Les uns que l’on traversait en venant de Villefranche pour se rendre à la place du Pin, le Chemin de Villefranche, l’actuelle rue Bonaparte, où vécut Napoléon 1er.
Les autres, entre les rues Barla et Cassini, où l’on travaillait à la Manufacture des Tabacs ou Chez Nallino, à la fabrique de pianos.

LES BAUMETTES

Il est une autre colline, en descendant vers la mer.
En passant non loin du Lycée d’Estienne d’Orves, inauguré en 1961, et qui prendra le nom de ce résistant dont la famille possédait à Nice toute la colline boisée de Saint-Philippe, et donc le terrain sur lequel a été construit le lycée.
Une colline discrète, entre mer et colline. Un quartier plus tout à fait au centre, mais pas encore à l’ouest. La colline des Baumettes…

LE MONT-BORON

Tous les quartiers est de la ville, qui entourent le port, sont faits de contrastes, aussi bien en termes géographiques qu’en termes d’habitants. Les quartiers populaires de Riquier, les places du Pin, Arson, Normandie Niemen, les rues Cassini, Bonaparte, Barla, bien d’autres, qui sentent bon notre histoire, et les collines résidentielles du Mont Boron, surmontées du Fort du Mont Alban, qui plongent dans la mer.

MASSENA : LA PLACE ET LA RUE

25 avril 1832. Conseil Municipal de la Ville de Nice.
Deux décisions importantes vont être prises…
L’aménagement d’une place sur la rive droite du Paillon, au déboulé du Pont Neuf et sur cette place, une église, par fidélité au vœu des Niçois, suite à l’épidémie de choléra de 1830.
Tout est acté. Les plans sont prêts. Le calendrier adopté…      

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