CARRAS

CARRAS

16 août 2021 0 Par Nice City Mag

Le village de Carras.

Situé pour partie sur le littoral à l’ouest de Nice,  entre la Lanterne et Fabron, ce village s’est développé autour de son port de pêche et son église, Sainte Hélène, mais également autour de ses châteaux, de son musée d’art naïf et son Abbaye de Roseland, grand parc immobilier de prestige, sans abbaye aucune.

Le village de mer autour de son église, c’est Carras.
On ne sait si l’étymologie du mot viendrait de « char », carrosse, ou « kar », endroit pierreux.
Toujours est-il qu’ici, on ne parlait que nissart, le nissart de Carras.  
Pourtant, pendant plusieurs siècles, Carras fut isolé de Nice, comme abandonné, faiblement peuplé. 
C’était l’époque où l’on ne pouvait se rendre à la ville que par de longs chemins boueux.
Où l’on était chaque jour à la merci d’attaques barbares.

Le village de mer autour de son église, c’est Carras.
On ne sait si l’étymologie du mot viendrait de « char », carrosse, ou « kar », endroit pierreux.
Toujours est-il qu’ici, on ne parlait que nissart, le nissart de Carras.  
Pourtant, pendant plusieurs siècles, Carras fut isolé de Nice, comme abandonné, faiblement peuplé. 
C’était l’époque où l’on ne pouvait se rendre à la ville que par de longs chemins boueux.
Où l’on était chaque jour à la merci d’attaques barbares.
est Hélène qui retrouva les saintes reliques, la croix et les clous, de la crucifixion du Christ.
Elle fut canonisée et considérée comme sainte par les deux églises,  catholique et orthodoxe.


Les hommes de Carras, des pêcheurs.
Bien sûr, d’autres métiers, de petits métiers, comme charretiers, transportant le sable et le gravier, comme cochers de calèches, au service des riches touristes.

Mais d’abord, et presque exclusivement, la pêche. Une pêche ancestrale, faite d’efforts incommensurables, pour parfois peu de résultat.
D’un côté, les filets étaient fixés sur la plage par une douzaine d’hommes. De l’autre, la barque emportait la traîne.
Il fallait alors tirer le poisson en ramenant le filet. Ces filets de pêche, halés par les hommes et ravaudés par les femmes, qui recueillaient poutine, sardines et anchois.
C’était la sàvega. La poutine, c’était la toute petite.

En 1810, Antoine Risso donna le nom de « nonat » à un alevin de poisson, quasiment transparent, pêché dans les eaux niçoises.
C’est la poutine, poutina, qui devient en grossissant la sardine.

Et aux carrefours des principales rues, sur les marchés, les poissonnières, avec leurs charrettes à bras remplies, clamaient haut et fort : « A la bella poutina ! A la bella poutina ! Bella ! Bella ! »