PORTRAIT en XV – THOMAS LEMAIRE

PORTRAIT en XV – THOMAS LEMAIRE

15 mars 2022 Non Par Nice City Mag

Chaque semaine, nous vous présentons une personnalité qui est très attachée à Nice et sa région.
Ces personnalités issues de différentes catégories socio-culturelles, nous présenterons, au-delà de leurs activités, leur angle de vision de Nice.
En 15 questions, toujours les mêmes, Ils se prêtent au jeu du « Portrait en XV »


Cette semaine, nous découvrons THOMAS LEMAIRE,
Président TLP Group, Directeur du Salon International NICE ART EXPO

À la tête de sociétés de services, Thomas Lemaire est un entrepreneur dans l’âme.
Artiste photographe français – le plus jeune coté par les experts en 2017 – , il souhaite avant tout démocratiser l’Art et lui donner la place qu’il mérite en toutes circonstances.

Ses objectifs ?
Mener à bien chaque projet confié, en s’assurant de la satisfaction de chacun sur le long terme, et en gardant l’objectif premier qui est la valorisation de l’Art.

1)  Thomas, où êtes-vous née ?
Je suis né à CAGNES SUR MER en août 1997, j’ai toujours vécu à Nice ou dans les villes avoisinantes ! 
 

2) Comment se sont passées vos premières années ?
J’ai vécu d’abord à Saint Laurent du var et j’allais souvent à Nice avec ma famille proche, parents et grands-parents !
J’adorais faire du roller sur la promenade des Anglais… 



3)Avez-vous une anecdote durant ces premières années ?
À l’école nous allions parfois au Parc Phoenix, j’adorais, car j’étais bien plus passionné par les animaux et les « attractions »  du parc que par les cours, je n’étais pas très scolaire !

3)Décrivez nous votre activité ?
Mon activité professionnelle est « multi-passions » !
J’utilise ce terme pour dire que j’ai plusieurs sociétés et que chaque société est une passion à gérer !
Je me définis comme un chef d’entreprise / artiste passionné par les nouvelles aventures.
Mon dernier projet en date est la création du Salon International d’Art Contemporain NICE ART EXPO qui a justement lieu à Nice en avril 2022.
Pas de quoi m’ennuyer donc !

5) Comment avez-vous commencé cette passion ?
J’ai commencé à travailler à 18 ans lorsque j’ai créé ma première entreprise pour exercer mon activité de photographe. 
Je me suis lancé alors que j’étais tout juste sur les bancs de la fac d’économie et de management, j’avais envie de plus d’aventure.
J’ai commencé à exposer mes photographies d’art dans divers lieux de la région, avant d’évoluer.
J’ai proposé des shooting photo à des entreprises aussi, ça m’a formé ! 

6) Avez-vous eu un mentor qui vous a formé ?
Ma mère, qui a fondé sa société dans le domaine de la formation professionnelle, il y a maintenant bientôt 14 ans (je suis maintenant associé avec elle depuis 3 ans, nous avons un centre de formation « L’Atout Consultant »).
Je l’ai toujours vu faire son métier avec passion et faire évoluer sa boîte.
Cela m’a poussé sur la voie de l’entreprenariat à vitesse grand V ! 

7) Avez-vous une anecdote sur vos débuts ?
Non, pas d’anecdote en tête ! 

8) comment avez-vous mené les deux au quotidien ?
j’ai effectivement plusieurs activités entrepreneuriales donc j’ai l’habitude de mener plusieurs projets en parallèle, même si parfois ce n’est pas évident de tout gérer quand on ne sait pas déléguer … 

9) Comment avez-vous vécu votre passion durant ces 2 dernières années ?
Ces 2 dernières années ont été très éprouvantes !
La création de ma dernière société en date : TLP GROUP, avec comme associée ma compagne Dana PONTHIER (et maintenant mère de notre fille), a été un ouragan dans notre vie !
Société spécialisée dans l’événementiel de l’Art Contemporain à Nice, TLP GROUP nous en a fait voir de toutes les couleurs à cause de la crise sanitaire…
Mais aujourd’hui c’est une grande fierté de voir aboutir l’un des plus gros projets de l’entreprise : le salon Nice Art Expo.
Nous sommes entourés d’une équipe formidable. 

10) Quels sont vos projets à venir ?
Mes projets sont nombreux, mais centrés sur Nice et sa région : développement artistique, rayonnement culturel de la ville … j’ai beaucoup d’idées et je pense être bien accompagné pour mettre de belles choses en place bientôt.
Côté personnel, j’ai surtout envie de me recentrer sur ma famille, après ces 2 années difficiles.
La naissance de ma fille début 2022 m’a permis de me rendre compte que les mois, les années, filent entre nos doigts et qu’il est primordial de prendre du temps 100 % consacré à sa famille. 

11) Quelle est votre vision actuelle de Nice : urbanisme, vie sociale et ambiance ?
Nice, c’est pour moi une ville qui regorge de possibilités pour faire rayonner la France à l’international à tous points de vue.
Mais je pense qu’il y a encore beaucoup de boulot afin de changer certaines mentalités parfois trop conservatrices pour faire évoluer la ville. Nice a besoin de personnes engagées profondément envers ses valeurs et ses coutumes, pour les valoriser, ne pas les perdre, mais elle a aussi besoin d’acteurs locaux capables de proposer et de mener à bien des projets ambitieux et peut-être révolutionnaires, ici en France ! 
Pourquoi toujours rester sur nos acquis ? Il faut voir plus loin. 

12) Avez-vous des hobbys, que faites-vous pour vous détendre ?
La photographie reste ma plus grande passion et, bien que mon métier de base, est aussi un moyen de me détendre, 
particulièrement lors de mes voyages… qui me donnent l’inspiration pour créer

13) Vous lisez ? Quel est votre livre du moment ?
Je n’ai hélas pas le temps de lire beaucoup, mais en ce moment sur ma table de chevet, on peut trouver « La Saga Maeght » de Yoyo MAEGHT. 
Je le relis car j’admire profondément le parcours de la famille MAEGHT. C’est une autre source d’inspiration pour moi !

14) Votre musique du moment ?
C’est un peu intemporel : « The Show Must Go On » de Queen, que j’adore écouter en voiture depuis des années et qui me motive dès que j’en ai besoin. 


15) Avez-vous un rêve, lequel ?
Très sincèrement, mon rêve, cela serait d’avoir des journées de 30 heures ou des semaines de 10 jours pour toujours pouvoir faire plus de choses !
Autrement dit, je rêve d’avoir plus de temps… Mais comme le disait si bien Paul Claudel : « Ce n’est pas le temps qui manque, c’est nous qui lui manquons »

Merci, Thomas.