LES GALERIES

Important : Les manifestations de notre agenda sont régulièrement mises à jour selon les informations qui nous sont communiquées par leurs organisateurs. Toutefois, nous vous conseillons, par mesure de précaution, de vérifier les informations directement auprès du lieu de l’événement, avant de vous y rendre…


TIANA
Tiana Fauq

Du 15 au 31 aout 2022

Artiste dans l’âme, les pinceaux partagent sa vie depuis son plus jeune âge.
Tiana aime la photographie, la musique, la couture, l’écriture, le sport, l’ostéopathie et beaucoup d’autres arts mais la peinture est le domaine dans lequel elle vibre et communique le mieux.

Créer est pour elle la plus belle façon d’appréhender le temps et son univers intérieur, une réelle thérapie. C’est pourquoi elle est profondément inspirée par ce qu’offre la nature, qu’elle observe d’un œil curieux et sensible, ainsi que par la puissance de son monde émotionnel.
L’âme d’un artiste parcourt le monde des émotions comme sa palette de couleur.

L’artiste est très heureuse lorsqu’elle écrit ces lignes car elle réalise qu’elle vas partager ses créations, un bout de son être avec le public, pour sa première exposition abstraite TIANA.

Mairie annexe du Cros-de-Cagnes
2, avenue des Oliviers/Promenade de la Plage


ART-EXPO
Daniel BARNIER

Jusqu’au 10 octobre 2022

Une exposition, c’est l’occasion de se confronter au regard, au jugement et à la critique du public.
Les tableaux que Daniel Barnier expose sont le reflet de ses gouts et des événements qui l’ont marqués : La musique, la danse, la mer, la nature, la femme, les villes : Paris, Monaco, Nice et Saint Jean bien sûr.
Certains tableaux sont un hommage à certains peintres que l’artiste aime

La ligne rouge, c’est la couleur, pas la vérité mais la sensation, l’émotion, la vie. L’art ne doit pas être raisonnable.
Il peut être séducteur, énigmatique, émouvant ou subversif, mais jamais raisonnable… Ce ne serait plus de l’art.
À travers ses travaux, l’art se donne à voir de façons multiples, tour à tour facétieux ou rêveur, mais jamais innocent.

A l’heure où certains barbares, rêvent de nous enfermer dans le noir et la nuit des sens, il est fondamental de leur opposer le langage des formes et de la couleur.
Le langage des idées et des émotions.

Les couleurs de la vie et de la joie

Mairie annexe du Cros-de-Cagnes
2, avenue des Oliviers/Promenade de la Plage


D’UN MONDE À L’AUTRE, DU VISIBLE À L’INVISIBLE !

Jusqu’au 30 décembre 2022

« D’un Monde à l’Autre, du visible à l’invisible » invite le public à découvrir des collections inédites et originales conservées, parfois depuis plus d’une centaine d’années, par le Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco.
Cette exposition est un voyage dans le temps, au coeur de différents pays, de Monaco au Chili. Les visiteurs apprécieront les découvertes remarquables effectuées en Italie, en Jordanie, en Mongolie, tout en s’initiant aux pratiques actuelles de guérisseurs insulaires.
Pas moins de 8 espaces invitent les visiteurs à la découverte de rites ancestraux. Depuis quand prenons-nous soin de l’Autre ? Comment l’archéologie peut-elle rendre compte de la présence de rituels ? Quels sont les témoignages les plus anciens ou les plus proches de nous géographiquement ?
Les célèbres sépultures originales des Grimaldi datées de -25 000 ans, une momie égyptienne exposée pour la première fois, des reproductions 3D du site de Jebel al-Mutawwaq, ou encore la collection d’Atacama et son état de conservation optimal, viendront alimenter ces questionnements tout en proposant des clés de lecture.
Les mystères de l’Au-delà se dévoilent peu à peu…

MUSÉE D’ANTHROPOLOGIE PRÉHISTORIQUE MONACO
56 bis Boulevard du Jardin Exotique
98000 MONACO

Cinémato !

Jusqu’au 30 décembre 2022

Exposition sur Albert Ier de Monaco, pionnier de l’image et du son, avec les prêts des Archives de Palais de Monaco, de L’institut Océanographique et de Phono Muséum Paris, organisée par l’Institut Audiovisuel de Monaco.
Grâce aux prêts des Archives du palais de Monaco et de l’Institut océanographique, aux collections de l’Institut audiovisuel, l’exposition Cinémato ! entend rappeler combien le prince Albert Ier était un homme ouvert aux innovations de son temps.
La photographie, la phonographie et la cinématographie, tout particulièrement.
Les appareils utilisés par le Prince, ici dévoilés, explicitent les débuts technologiques de la toute fin du XIXe siècle. L’usage foisonnant et maîtrisé qu’il en fera, laisse aujourd’hui une trace sensible de ses expéditions, un héritage qui témoigne de son exigence d’une compréhension vaste et lucide des êtres et des choses. Les productions du Prince et de ses « compagnons de l’image », Jules Richard, Louis Tinayre et Henry Bourée, forment ainsi une importante collection d’images et de sons, rapportant des scènes de vie et de travail.
Mis en regard avec des écrits et des lettres du Prince, les images et les sons exposés peuvent être appréhendés par le visiteur dans leur contexte de création, tout en contemplant leur qualité esthétique. A travers cette exposition, le visiteur découvre une partie méconnue de l’œuvre du souverain explorateur, savant et humaniste.

Institut Audiovisuel de Monaco
L’Engelin, 83-85, boulevard du Jardin Exotique
98000 Monaco

Exposition Paris Match en plein air

Jusqu’au 30 octobre 2022

Dans le numéro 583 de Paris Match, daté du mois de juin 1960, un journaliste du magazine écrit « Nice immortelle, c’est la Baie des Anges dont Raoul Dufy fit en 1927 une de ses plus célèbres œuvres. On lit l’âge de la ville sur ses toits : le rose c’est le passé — le blanc c’est la couleur du modernisme ». Près de 40 ans plus tard, en décembre 1999, Paris Match loue toujours le climat singulier de la ville, sa lumière incomparable et son architecture aux multiples influences. D’année en année, le magazine ne cessera de dérouler dans ses pages, la liste des personnalités séduites par ce territoire d’exception : politiciens, chefs de gouvernements et figures de la royauté s’y ressourcent ; tandis que les artistes français et internationaux, du monde de la littérature à celui de la musique, en passant par le cinéma et les arts plastiques, s’en inspirent.
Une alchimie particulière que Paris Match présente dans l’exposition Nissa La Bella – Trésor de la Riviera.

Place Garibaldi
Nice

« Les Sixties à Théoule » par Roger Kasparian

Jusqu’au 28 aout 2022

De 1961 à 1970, Roger Kasparian a immortalisé les plus grandes icônes mondiales de la scène des Sixties.

Durant cette décennie magique, vont défiler devant son objectif des dizaines d’artistes devenus des stars mondiales.
Parmi eux : Les Beatles, Les Rolling Stones, Serge Gainsbourg, Les Who, Les Kinks, Les Beach Boys, Les Animals, Marianne Faithfull, Troggs, Yardbirds, Little Stevie Wonder, Gene Vincent, Chuck Berry, Piaf, Brel, Brassens, John Coltrane, Ray Charles, Monk, Françoise Hardy, Hallyday, France Gall, Dutronc et toute la scène yéyé française.
Ces photos des sixties ont permis à Roger Kasparian de faire des expositions dans le monde entier : en Angleterre à Londres, à l’hôtel Méridien à Paris, à Montevideo en Uruguay, à Kuala Lumpur en Malaisie etc… et aujourd’hui à Théoule-sur-Mer.
Roger Kasparian, habitué de Théoule-sur-Mer, nous fait le plaisir d’accrocher ses clichés pour trois semaines dans notre espace culturel.

ESPACE CULTUREL
9 avenue Charles Dahon
Théoule-sur-Mer.

Solo show de Pascal Vailler,
dit Le Bateleur

Jusqu’au 20 aout 2022

L’exposition est une rétrospective et un hommage.
Une œuvre riche de 80 matrices

Une casquette Gavroche sur la tête et un anneau à l’oreille gauche, (« un look punk Poulbot » selon Yarps), Le Bateleur avait son style bien à lui, entre titi parisien et pirate des rues.
Doux et plutôt timide, parlant d’une voix très douce, sensible, bienveillant et généreux, malgré son enfance perturbée (selon Spray Yarps), il était à la fois anarchiste et mystique (d’où son pseudo tiré du tarot divinatoire, signifiant le magicien), refusant le travail mais capable de passer plusieurs dizaines d’heures à la création d’un pochoir.
D’après sa dernière compagne, il était certes doux et généreux, toujours du côté des faibles, mais aussi très charismatique, avec un caractère fort de leader et il savait se battre (même parfois physiquement). Refusant le RMI par fierté, il s’est donné à fond à son art, dans l’urgence de se savoir malade (mais sans en parler ni se soigner).
Autodidacte n’ayant pas appris le dessin, il choisit le pochoir pour s’exprimer, travaille à partir de photos, en utilisant les fonctionnalités des photocopieurs de l’époque, c’est-à-dire en forçant les noirs.
Puis il découpe au « cutter type scalpel X-Acto », les parties noires pour ensuite passer à la bombe de peinture, les trous de sa matrice.
Selon Davis Dutreix, « au début, il bombait directement sur le mur, mais, après nous avoir suivi (avec la Zen Copyright) dans une action-collage et constaté qu’avec un collage, on est beaucoup plus rapide, je pense que ça lui a inspiré une autre direction.
Pendant ses dernières années, il n’a plus fait que peindre sur des papiers et autres supports avant d’aller coller dans la rue, entre 19 et 20 heures, heures de la relève dans les commissariats. »

l’atelier Franck Michel
28 Rue Catherine Segurane
06300 Nice, France


« Ce n’est qu’une impression »
Laurent Barnavon

Jusqu’au 24 aout 2022

Une trentaine d’œuvres sur papier seront exposées dans les galeries du Château pendant la période estivale du 30 juillet au 24 août 2022.
Diplômé de la Villa Arson et artiste invité par La Napoule Art Foundation, il y a vingt ans, Laurent Barnavon est un enfant du pays, profondément marqué par les territoires et les lieux, notamment Cannes la Bocca et les rochers de la Napoule qui l’ont vu grandir.
C’est pourtant après un périple de vingt ans qui le mena de l’Italie au Vietnam, de la collaboration avec des artistes de l’Arte Povera aux pratiques ancestrales du pliage, de l’origami, et des apprentissages traditionnels, que Laurent Barnavon présente aujourd’hui, de retour sur « ses terres », ce travail de recherche et de création qu’il mène en secret depuis toutes ces années.
Les oeuvres présentées combinent la sculpture sur papier, le pliage de photographie, son travail sur les lieux et la tautologie de l’image.
On y retrouve également le jeu de l’artiste avec l’image, une certaine recherche de sublime et de perfection, mais également la distorsion que créé le pliage sur la photographie, la déformant tout en la faisant renaitre.

CHÂTEAU DE LA NAPOULE
Avenue Henry Clews
Mandelieu la Napoule

Vibes of the Côte d’Azur
Andrew MANAYLO

Du 18 au 28 aout 2022

Vernissage : le jeudi 18 août 2022 à 18h00

« Les impressions tirées de mon séjour sur la Riviera franco-italienne sont incarnées dans des séries de peintures, que j’ai nommées « Côte d’Azur ». 
Il y a quelques années, après avoir acquis un studio à Sanremo (Italie), il est arrivé un moment dans ma vie où je me suis passionnément impliqué dans la recherche créative : essayer de m’éloigner des cadres limitatifs du réalisme pour adopter une forme plus libre et non figurative afin de transmettre plus profondément la beauté du monde qui nous entoure. Maintenant, je m’efforce de ne pas refléter directement ce que j’aime et pourquoi, mais de transmettre le sentiment même de joie qui apparaît dans l’âme à partir de ce que je vois – ce sentiment qui découle d’une expérience purement personnelle, le chemin vers lequel nous avons tous un individu, mais le résultat est souvent similaire. J’espère avoir réussi à transmettre ces couleurs, cette légèreté qui affirme la vie, cette diversité élégante et passionnante – qui créent l’aura de la Côte d’Azur ! Andrew” 

Gravis Art Galerie
17, rue Droite, 06300 Nice

Exposition « Le Chat Déambule »

Jusqu’au 2 octobre 2022

L’exposition du chat de Philippe Geluck, 20 sculptures monumentales (plus de 2m de haut chacune) pose ses valises à Monaco

Esplanade du Larvotto
98000 Monaco

Arik Levy – Formations

Jusqu’au 15 septembre 2022

© 2022 Arik Levy Studio

Les RockFormations sont des vers de poésie dans l’espace, interagissant avec leur environnement de manière cinétique et réfléchissant sur la redéfinition de la gravité. Chaque composition est un espace micro/macro avec lequel interagir.

Les Formations appellent le spectateur à s’engager dans leur espace d’action ; ils apparaissent comme s’ils avaient été placés là, il y a une seconde, par une main inconnue ou une entité qui essaie de nous parler de quelque chose que nous n’avions pas remarqué auparavant. Arranger, empiler, superposer, équilibrer et positionner les choses sont des actions quotidiennes auxquelles nous n’accordons pas beaucoup d’importance, mais qui sont en réalité faites avec beaucoup d’intuition et d’ordre interne incontrôlé. Après avoir été en contact avec les RockFormations, on pense immédiatement à ces déclarations d’équilibre et de sérénité, d’équilibre physique ou mental, émotionnel ou social
Les RockFormations se lit dans plus de dimensions qu’il n’y paraît : tout en voulant réduire la forme à son corps pour éviter toute séduction, la composition prend le contrôle de l’espace et du regard du spectateur. Assemblages possibles/impossibles, positions d’équilibre/déséquilibre : les éléments semblent tenus par des forces invisibles, la gravité et la vision et leur stabilité/ fragilité, sont tous deux examinés intuitivement par notre subconscient qui prend parti et se positionne. Ce faisant, ce qui était statique devient dynamique : de nouvelles formulations sont créées, de nouvelles plateformes de conversations, métaphores et interprétations sont générées. Cela initie reconstruction, évolution et dynamique à la fois émotionnelle, visuelle, psychologique et physique… comme une injection d’ondes positives.

Galerie Podgorny Robinson
Place de Gaulle
06570 Saint Paul de Vence

 » L’OBJET DE LA PEINTURE C’EST LA PEINTURE ELLE-MÊME « 
Claude Viallat.

Jusqu’au 27 aout 2022

« Courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine Issert »

Claude Viallat est né en 1936 à Nîmes où il vit et travaille encore aujourd’hui.
Membre fondateur de Supports/Surfaces, Claude Viallat appose depuis 1966 sa forme emblématique sur des toiles libérées du châssis :  » Forme neutre, ni figurative, ni organique, ni géométrique, ni symbolique, une forme pour toutes les autres. « 
L’artiste, plus attaché au processus que la forme elle-même, maintient son unique système depuis cinq décennies.
 »  La notion de redites, de séries ou de répétitions, devient une nécessité de fait. (…) Une toile- pièce- seule n’est rien, c’est le processus – système- qui est important. « 
La matière du support imprégné donne à la forme, en fonction de son tissage et de sa texture, un contour plus ou moins net, une intensité plus ou moins forte.
L’art de Viallat se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale.
Des références multiples sont revendiquées par l’artiste : Matisse : « Matisse m’a accompagné, suivi, et c’est une présence forte, insistante. « , Picasso mais aussi Simon Hantaï et les américains Jackson Pollock, Sam Francis, Jules Olitski, Morris Louis et Kenneth Noland. ; Elles alimentent une œuvre qui intègre également la pratique du dessin tauromachique.
Il puise aussi son inspiration et sa posture de travail ( accroupi au dessus de son support posé au sol) dans les arts premiers.
A cette mise à l’épreuve de la peinture viendront s’ajouter à partir du milieu des années quatre vingt des objets : bois flottés, cerceaux…

GALERIE CATHERINE ISSERT
2 ROUTE DES SERRES
06570 SAINT-PAUL DE VENCE

GLASS IS BEAUTIFUL III

Jusqu’au 30 septembre 2022

Ils étaient plus de 70 sur la ligne de départ : 70 verriers, des quatre coins du monde, à vouloir tenter leur chance pour être exposés lors de la troisième édition de l’exposition internationale organisée dans le cadre du Biot International Glass Festival : Glass is Beautiful III.
À l’arrivée, ils seront 37, représentant 17 nationalités !
Cette sélection exigeante a été effectuée à l’aveugle par un jury professionnel composé de l’éditrice allemande Uta Klotz, de la directrice du centre du verre écossais « North Lands Creative » Karen Philips et du verrier français Damien François, invité d’honneur du Biot International Glass Festival en 2020.
Photographie partielle, véritablement représentative de la diversité de la création en verre contemporaine, l’exposition Glass is Beautiful III ouvre le spectre de la verrerie à toutes les techniques, du verre soufflé au verre moulé en passant par le multicouches ou encore le verre ouvragé à froid.
Sa richesse se trouve également dans la variété de la dimension plastique des œuvres allant du figuratif à l’abstraction.
À l’image de l’essence même du Biot International Glass Festival, initié par la Ville de Biot en partenariat avec l’association So Big, cette exposition s’inscrit dans une volonté d’échanges, de partage et d’ouverture internationale avec les professionnels du verre et le public.

Espace Hedberg / Torun
46 rue Saint Sébastien, Biot


Bois & Métal – Pierre Colas

Jusqu’au 7 aout 2022

Né à Aix-en-Provence, Pierre Colas explore dès son plus jeune âge une matière vivante et d’une riche diversité, le bois.
Universitaire dans la recherche scientifique, de La Rochelle en passant par Port Camargue et l’île de Montréal, il réoriente sa carrière à 29 ans et intègre une prestigieuse école d’art orientée sur le travail du bois (EEAM).
Sur place, cours d’histoire de l’art, théorie de la couleur, arts plastiques, côtoient un enseignement technique rigoureux. Bienvenue en Amérique du Nord !
Ici, le médium bois et les arts majeurs sont en symbiose…
Il a quitté la Science, mais la retrouve en art.
Et c’est justement dans la recherche de paradoxes que Pierre expérimente l’utilisation du bois pour façonner… des voiles irréelles !
L’émotion rétinienne repose alors dans l’exploitation de cette finesse aérienne. Ainsi, les voiles gonflées insufflent à l’œuvre une cinétique nécessaire à la réalisation du voyage, du rêve.
Et c’est à ce voyage que Pierre mettra fin en posant ses bagages à Roussillon en Provence, afin de se consacrer pleinement à son art.
Influencé par le mélange des courbes d’œuvres ligneuses de Joseph Walsh ainsi que par l’art cinétique, l’élégance des créations de Pierre Colas plonge au cœur de l’imaginaire de bateaux inconnus.

Lavoir de Mougins,
avenue Jean-Charles Mallet
Mougins Village

Parhélie – Une liaison solaire
Stéphanie Brossard

Jusqu’au 13 octobre 2022

Le projet  Parhélie – Une liaison solaire met en place un dispositif sensible prenant le soleil comme objet principal de réflexion. 
En partant d’un phénomène naturel observable mais rare, Stéphanie Brossard peut démultiplier les représentations de l’astre le plus puissant de notre système solaire et proposer des situations qui questionnent notre rapport au réel.
Le parhélie est un phénomène optique atmosphérique créant deux répliques du soleil de part et d’autre de l’astre. Observé et décrit très tôt, cet évènement a suscité l’intérêt de nombreuses civilisations. Entre fascination et peur, mythes et vérité scientifique, il donne lieu à une imagerie variée qui ouvre sur des récits singuliers. Le ciel, encore aujourd’hui, est un écran que nous observons et où se jouent des multitudes de scènes. 
L’installation chez RESISTEX met en résonance différentes réalités géographiques et temporelles. Le projet a pour ambition de matérialiser ce lien quasi mystique entre des territoires, des cultures et des réalités lointaines en prenant le ciel à témoin. – Originaire de La Réunion, Stéphanie Brossard est née en 1992.
Elle explore à travers ses installations, photographies et vidéos, les pulsions du monde. En imaginant le chaos comme un élan positif, d’où de nouvelles possibilités émergent, l’artiste expose les limites et les contradictions d’une histoire à la fois singulière et globale. Les préoccupations de l’artiste passent souvent par le prisme des perturbations naturelles. Mobilité, frontière, créolisation, métissage sont mis en relation avec les mouvements du monde, séismes, éruptions, cyclones ou autres aléas climatiques et géologiques. Lauréate du Prix Yvon Lambert pour la jeune création, son travail est exposé à La Collection Lambert en Avignon en 2016. En 2019, elle est finaliste du concours Talents Contemporains de la Fondation Schneider. Elle réalise une exposition personnelle au Frac Réunion en 2020 et à la Collection Lambert en 2021.
Elle est représentée par Maëlle Galerie, KOMUNUMA Romainville

Ent. RESISTEX
11 quai de la banquière
Saint -André-de-la-Roche

LE COURAGE DES OISEAUX

jusqu’au 24 septembre 2022

La Station propose une grande exposition collective avec une quarantaine d’artistes, Le Courage des Oiseaux. En écho à l’exposition Power Flower au 109, et à la Biennale des Arts à Nice dédiée aux fleurs, Le Courage des Oiseaux se penche par extension sur le rôle des artistes dans la dissémination des formes et des idées dans la société; en montrant la force créatrice des artistes par l’intermédiaire de la figure des animaux, des insectes, du vent, de l’eau… tous les moyens pour disséminer, propager, ensemencer notre environnement naturel ou professionnel.

La Station
Le 109, 89 route de Turin,

06300 Nice


Christelle LINK

Jusqu’au 4 septembre 2022

À 45 ans, forte d’une imagination foisonnante, Christelle LINK, propose un univers singulier et ludique, où l’humain est mis en scène dans des décors hauts en couleurs, emplis de symboles naturels, pour rappeler notre appartenance à un tout vivant.
Elle partage son cheminement personnel et spirituel, sa joie et sa bienveillance, en interprétant des valeurs humanistes universelles comme la laïcité, la liberté, l’égalité, la fraternité.
En 2017, elle fut invitée d’honneur du salon Blou’Art à Thuyets et cette première reconnaissance l’encouragea dans la poursuite de sa démarche artistique.
En 2020, Nicole Esterolle l’intègre dans son Muséum.
La même année, elle est sélectionnée parmi 4000 artistes internationaux pour la vente aux enchères #soutientunartiste organisée par la Fondation Taylor avec Artension et le commissaire Rouillac. 400 artistes y participèrent dont Combas, Banksy, Ernest Pignon Ernest.  

La Galerie du Portal
1 Pl. Victor Masseglia, Levens

LES ÉTOILES, DES MAMMIFÈRES, DES NOMBRES, E1S1

Jusqu’au 25 février 2023

Une exposition collaborative d’après la théorie des jeux
de John von Neumann proposée par Stéphane Magnin

Avec Enzo Mari, Emmanuel Kant*,la Panthère Rose, Birgitt Sandström,Thierry Chiapparelli, EOOS Social Furniture, Philippe Marin, Amicale Marcel Chess Club,
Global Tools, Simon Nicolas, Jieun Oh, Yves Tenret


Transformé en espace de rencontre, de réflexion et
de production,le Narcissio offre ses murs à une production expérimentale à partir de principes proposés par Stéphane Magnin.

Le Narcissio
16 rue Parmentier

06100 NICE


Sylvian « The Fish Man »

Jusqu’au 23 septembre 2022

The Deck Hôtel accueille une nouvelle exposition éphémère. Artiste engagé, Sylvian Preziosa, plus connu sous le nom de Sylvian The Fish Man, investit le très contemporain hôtel 4* du groupe HappyCulture. Mélangeant matières recyclées et animaux marins, ses tableaux pouvant aller jusqu’à 2 m de longueur transmettent un message écologique et artistique au grand public.
Né à Nice, Sylvian Preziosa entame sa carrière professionnelle en 2008.
Passionné d’art depuis toujours, il se perfectionne au fil des voyages et des rencontres.
Mais c’est en nettoyant une plage à Villefranche-Sur-Mer qu’il a eu l’idée qui va changer son empreinte artistique et, par la même occasion, sa vie.
Il imagine alors des toiles de poissons aux couleurs chaudes et originales, qui seraient réalisées à partir de déchets plastiques. Plus qu’une envie de partager son art, il souhaite également transmettre un message dans chacune de ses œuvres et sensibiliser le monde à l’impact de l’homme sur les mers et les océans.

The Deck Hôtel
2, rue Maccarani, 06000 Nice


Power Flower
Biennale des arts 2022

Jusqu’au 3 septembre 2023

Davide Balula, Rina Banerjee, Erica Baum, Jean-Baptiste Bernadet, Andrea Blum, Robert Brambora, Julien Carreyn, Srijon Chowdhury, Morgan Courtois, Johan Creten, Julie Curtiss, Mimosa Echard, Samuel Fasse, Grégory Forstner, Piero Gilardi, Camille Henrot, Ittah Yoda, Rachel de Joode, Bharti Kher, Kapwani Kiwanga, Natacha Lesueur, Michèle Magema, Tony Matelli, Ad Minoliti, Jean-Luc Moulène, Chalisée Naamani, Frédéric Nakache, Daniel Otero Torres, Autumn Ramsey, Julie Réal, Caio Reisewitz, Antoine Renard, Loup Sarion, José Maria Sicilia, Moffat Takadiwa, Diana Thater, Solange Triger, Kees Visser, Agnès Vitani, Letha Wilson, Junko Yamasaki.
Dès la Grèce antique, fresques ou frises de fleurs ont séduit les spectateurs et le motif s’est même imposé bien avant celui du paysage, accompagné de la notion du sublime au XVIIIe siècle. Dans l’histoire de l’art, la fleur a très tôt été porteuse de symboles et d’attributs de saints ou de divers jardins d’Eden, quand les tableaux hollandais lui assignaient autant un rôle de représentation de l’opulence, qu’un témoignage de la fragilité et la finitude de la vie.
Aujourd’hui encore, les plasticiens sont loin de la considérer tel un simple objet décoratif. Comme le montrent les quarante-deux artistes de Power Flower, dont certains vont réaliser des œuvres spécialement pour Le 109, la fleur accompagne les sujets qui nourrissent aujourd’hui le champ de l’art contemporain, mais aussi les débats sociétaux ou environnementaux. Ainsi, la fleur s’affiche comme outil féministe ou politique, sa forme ayant une connotation sexuelle assumée. Admirée par ailleurs dans son contexte naturel ou urbain, la fleur interroge la modernité et l’avancée écologique, tout en étant une projection vers un monde prospectif ou futuriste. De la racine au faîte, elle s’élève et crée le lien entre le passé et l’avenir, particulièrement si l’on songe à la transformation de son état de bourgeon à la fanaison. Dans l’art contemporain, elle est tout autant intellectuelle qu’elle réfère aux différents sens et ne dit-on pas que l’odorat demeure celui s’inscrivant le plus durablement dans la mémoire ?
La fleur symbolise ainsi la métamorphose et l’évolution du vivant, affichant une forme de prise de pouvoir, bien qu’elle soit douce, subtile, inframince, parfois proche de l’invisible… mais toujours très enivrante.

Le 109
89, route de Turin
06300 Nice

LE CHEVAL ROI DU CIRQUE 

Jusqu’au 25 septembre 2022

 » En prenant le cheval comme vedette de l’exposition, j’ai voulu raconter l’histoire du cirque. En effet, c’est lui qui en est à l’origine dès 1768 à travers les premiers spectacles de Philippe Astley. Cet Anglais, ancien écuyer, imagina pour ses spectacles de chevaux la première piste ronde de 13 mètres de diamètre (toujours en vigueur aujourd’hui) avec un enchaînement de numéros équestres accompagnés de musique.
Tout au long du 19e siècle, ce fut l’âge d’or du cirque. Écuyers et écuyères ont été de grandes vedettes et les modèles de nombreux peintres. Toulouse-Lautrec les mirent à l’honneur dans plusieurs de ses oeuvres. On se précipitait au cirque des champs Élysée et au cirque Napoléon pour les applaudir. Dès la fin du Premier Empire, ce sont les écuyers français qui firent découvrir le cirque au monde en voyageant dans toute l’Europe. Une véritable épopée que j’ai voulu partager à travers les documents de ma collection.
Je vous invite à découvrir mon univers en venant à l’espace culturel de Tourrette-Levens cet été.
En piste … « 
Docteur Alain Frère

Espace culturel
Tourrette-Levens

Lorsque les peintres arrivèrent sur place, il était déjà trop tard – Thierry Lagalla

Du 03 au 15 octobre 2022

Il pratique un art qui s’amuse des contraintes et qui tord les contraires; 
nous offre un monde poétique, burlesque, graphique, peuplé d’oxymores, d’apories eschatologiques (si si !), 
de figuration conceptuelle et de tartes à la crème.  
Maître du Quasi, Thierry Lagalla est l’artiste exactement juste à côté, pas n’importe où.
Mortadella Pintura donc !  
Déclarer morte la peinture pour mieux se l’approprier, voilà bien du Thierry Lagalla. 
Mise en bière, mise en abîme, mise en boite.
Enterrement de première classe.
La peinture est morte ! Vive la peinture ! 

En joyeux croquemort Thierry Lagalla inhume un cadavre exquis perpétuellement assassiné sur l’autel des avant-gardes. 
Il s’en moque, s’en nourrie à la fois. 
Nature mortes, scènes champêtres, portraits, copies de maitre, tout y passe; une belle tranche de mortadelle (toujours la même) 
sur le coin du bec qui, par soustraction chirurgicale d’une partie de l’ensemble, marie, enfin, le figuratif à l’abstrait. 
La Mariée mise à nu par ses célibataires, mêmes !
Tour de force ou tour de Pise ?!  
Pour notre plus grand bonheur quoiqu’il en soit.
Sophie Toulouse 10/21

Espace à vendre
10 Rue Assalit, 06000 Nice

Carambolage à l’ouverture de la pétanque cosmique ! Maxime Duveau

Du 03 au 15 octobre 2022

Pour sa nouvelle exposition, Carambolage à l’ouverture de la pétanque cosmique, Maxime Duveau ouvre de manière inédite ses recherches graphiques à l’expérimentation chromatique.

Les vinyles découpés ajustés aux baies vitrées opèrent comme des vitraux colorés et reconfigurent l’espace du dessin dans toutes ses dimensions. Des motifs de paysages urbains et quelques bribes d’énigmatiques silhouettes reviennent comme les samples d’une musique répétitive dont Maxime Duveau explore les potentiels narratifs et les infinies variations, en jouant aujourd’hui aussi avec le prisme de la couleur.

Depuis une dizaine d’années, l’artiste puise dans un répertoire iconographique élaboré sur les clichés d’une Amérique des sixties fantasmée. L’archive photographique amorcée lors d’un road trip initiatique en Californie s’est poursuivie dernièrement à Conflans-Sainte-Honorine d’où il est originaire. L.A. regarding Conflans-Sainte-Honorine, remarque ainsi Maxime Duveau : « Les palmiers de Los Angeles viennent-ils vraiment de Los Angeles ? Plus le temps passe et plus je me pose la question. Tout en me demandant si Tarantino n’aurait pas pu tourner sa scène de hold-up dans Pulp Fiction au Jaune Orange au bout de la rue Piéplu plutôt que dans un diner du Sunset ». Polarisée entre réalité et fiction, une mythologie personnelle anachronique est tramée de ces recherches photographiques liminaires.

Espace à vendre
10 Rue Assalit, 06000 Nice

Peintures de Mane

Du 09 au 23 aout 2022

Née à Marseille dans les années quatre-vingt, Mane a obtenu une licence d’art plastique à l’université d’Aix-en-Provence et un DEUG de graphisme et d’illustration à l’école d’Axe sud à Marseille.
Les premiers temps, elle a recherché son domaine en explorant différents types de supports et de moyens d’expression de l’art. Sculpture en argile, bijou, icône sur bois, photo et retouche, dessin, encre de Chine, peinture à l’huile… pour finalement se consacrer à la peinture figurative.
Elle a débutée sa carrière de peintre dans les années deux mille, exposant photos, dessins et peintures dans des cafés, restaurants, des associations, des galeries et divers lieux publics à Marseille, Paris, Aix-en-Provence, Nice et d’autres pays comme la Hollande…
Ses dernières études portent sur l’urbanisme, les paysages, les animaux et les portraits.

Lavoir de Mougins,
avenue Jean-Charles Mallet
Mougins Village

Acrylique et Huile sur toile – Joëlle Blat

Du 25 aout au 8 septembre 2022

©crédit nicematin

Joëlle Blat est née en avril 1963 à Vichy.
En 1966, la famille vient vivre à Cannes. En 1981/83, elle est reçue à l’école nationale des Arts Décoratifs à Nice, où elle restera les deux premières années d’études, puis se lance comme graphiste à son compte, en free-lance pendant presque trois ans.
Elle travaille ensuite dans diverses sociétés en tant que maquettiste / dessinatrice / Infographiste.
En 1996, Elle intègre la société ‘Andersen Consulting’ qui deviendra en 2001 ‘Accenture’ : au poste de Graphic Designer, puis supervise le groupe Créative Services.
17 ans plus tard elle ressent le besoin de lever le pied, décide de revenir aux sources et reprendre les pinceaux tout en continuant à travailler dans différents domaines…

Lavoir de Mougins,
avenue Jean-Charles Mallet
Mougins Village

CAMPING

Jusqu’au 29 septembre 2022

Symbole fort des vacances et du loisir, le camping est aussi un marqueur social et une pratique connotée. Pourtant, depuis les premières générations de congés payés, cet usage a évolué. Du camping sauvage au camping cinq étoiles, en passant par le naturiste, il existe une multitude d’approches.
Le glamping par exemple  –  contraction de glamour camping -,  met à disposition des hébergements insolites et alternatifs avec des séjours en roulotte, yourte ou maison arboricole. Certains sites offrent aussi désormais piscines, aires de jeu, scènes de concerts, bars, mini-golf, clubs de nuit, cours de yoga, etc.
Ainsi, le camping est devenu une expérience de vie collective qui ne cesse de se renouveler, explorant de nouvelles façons de vivre ses vacances, de tisser du lien voire même, dans certains cas, de se rapprocher de la nature. Mais le camping n’est pas toujours joyeux. Pour les résignés, les sinistrés, les sans-abris ou encore les déplacés, camper devient très vite une fatalité dénuée de charme…
En établissant son camp à l’hôtel Windsor, Camping propose d’explorer, non sans décalage, « l’art » du camping sous toutes ses formes ou presque, en questionnant cette pratique en tant que telle et sans occulter son impact sur l’environnement.

Image de Une : © Makiko Furuichi

L’Hôtel WindsoR
11, Rue Dalpozzo
06000 Nice

ROCAMBOLE

Jusqu’au 31 octobre 2022 

ROCAMBOLE rassemble en un téléscopage évocateur les propositions de six artistes réuni·es selon un principe d’affinités électives.
Les oeuvres de Beatrice CELLI, Camille CHASTANG, Delphine DENÉRÉAZ, Daniele GENADRY, Basile GHOSN et Tatiana WOLSKA se mélangent pour former de nouvelles combinaisons au sein de l’Hôtel La Vague, garant de l’hospitalité d’un espace et d’un temps partagés.
Alors que des silhouettes habitent l’établissement, vont et viennent entre ses murs et ses jardins, vaquent à leurs occupations de plaisance ou en assurent la faisabilité par leurs services, peintures, assemblages, dessin mural, sculptures et collages assistent à ce ballet de figures depuis leurs postes d’observation privilégiés.
Ouvrant de nouvelles perspectives, échappées, architectures, paysages, points de vue et horizons, dans un “voyage autour de l’hôtel” où motifs végétaux et présences fauniques se répondent, l’exposition ROCAMBOLE transfigure l’expérience d’un site et incite à s’accorder un temps particulier : celui du regard.

Hôtel La Vague,
45 chemin des Salettes,
Saint-Paul-de-Vence

Exposition exceptionnelle des Vénus de Sacha SOSNO

Jusqu’au 1 novembre 2022

Artiste reconnu, peintre, photographe, sculpteur et théoricien de son propre cheminement artistique, Sacha SOSNO fait l’objet d’une grande exposition organisée autour de la figure de Vénus, si chère à l’artiste.

L’Hôtel Elysée-Palace, alias AC Hôtel, sculpture-bâtiment de 26 mètres de haut, 21 tonnes de bronze, 420 tonnes de granit et 18 mois d’attention, illustre le concept de l’Oblitération de SOSNO dans le domaine architectural. En 1987, l’architecte Georges Marguerita et Sacha Sosno imaginent cette façade particulière : deux Vénus géantes de bronze sont oblitérées et encastrées dans le granit.

Au total, 22 Vénus de SOSNO, toutes différentes, sont judicieusement présentées dans le cadre de cette exposition présentée à l’Elysée-Palace (AC Hôtel), à l’intérieur et dans le jardin. L’Oblitération est déclinée ici dans toute sa diversité et dans différents matériaux : aluminium, bronze, marbre, résine…
Un parcours parsemé d’images de la “Venus Italica“ retrace, notamment, la genèse des sculptures monumentales de la façade (photos de Dan Deschateaux, conception de cette installation par Ralph Hutchings).

Hôtel Elysée-Palace
06000 Nice

SUMMER TIME, DREAMING TIME
en partenariat avec DZ Galerie

Jusqu’au 16 septembre 2022

DZ Galerie est née des voyages et des rêves d’enfant de son fondateur Didier Zanette. Spécialiste et expert en art océanien, Didier Zanette a voyagé durant 30 ans dans le monde entier, il a vécu avec les tribus de Papouasie Nouvelle Guinée, avec les aborigènes d’Australie, avec les peuples Kanaks, Vanuatais et Mahorais. Il a parcouru la Birmanie, l’Indonésie, la Chine et l’Afrique de l’Ouest pour découvrir, collecter et photographier des œuvres uniques et des savoir-faire ancestraux. Les œuvres aborigènes exposées au sein de notre Market Center, collectées et choisies par Didier Zanette en Australie, sont les témoins d’une culture ancestrale à laquelle il vous initiera lors d’une présentation le soir du vernissage le Jeudi 16 Juin à 18h30!
Cette exposition est aussi une belle opportunité pour avoir des informations sur le marché de l’immobilier par la plus grande et la plus internationale des agences immobilières de la côte d’azur.

KELLER WILLIAMS MASSENA est installée depuis cinq ans à Nice, dans le prestigieux quartier du carré d’or. Son Market Center, espace de réunion et de formation, rassemble plus de quatre-vingt conseillers immobiliers et regroupe divers services et outils pensés pour accueillir les clients et de nombreux évènements culturels.
C’est donc très logiquement que nous accueillons en nos murs cette nouvelle exposition intitulée « SUMMER TIME, DREAMING TIME ».
Nous espérons partager avec vous au travers de ces peintures, les rêves, la mythologie aborigène, des voyages et beaucoup d’émotion.

Market Center de KW Massena,
9 av. Gustave V, 06000 Nice

Exposition collective – A rose is a petunia is a mimosa

Jusqu’au 10 septembre 2022

Exposition collective avec :

A l’occasion de la cinquième Biennale des Arts à Nice sur la thématique des fleurs, la galerie Eva Vautier a le plaisir de présenter une exposition collective réunissant 20 artistes.
Ben, Benoit Barbagli, Frédéric Bauchet, Marc Chevalier, Nina Childress, Gregory Forstner, Camille Franch-Guerra, Anita Gauran, Nathalie Gilles, Amon Ezra Kaiser, Natacha Lesueur, Ingrid Luche, Gérald Panighi, Bruno Pélassy, Hugues Reip, Takako Saito, Alain Séchas, Unglee, Annie Vautier et Agnès Vitani.
Si le titre de l’exposition renvoie à l’énigmatique formule de Gertrude Stein « a rose is a rose is a rose », il en bouleverse les termes dans une promesse de variété et de fantaisie.
C’est un jardin extraordinaire : iris, mimosa, flots d’hortensias, tulipes, cactées…
Sous le commissariat de Natacha Lesueur, Eva Vautier et Agnès Vitani, la galerie réunit 20 artistes dont les fleurs, étranges, composites, délicates ou éclatantes nous invitent, le temps d’un été, à considérer leur triomphe et leur fragilité.

Galerie Eva Vautier
2, rue Vernier 06000 Nice

Festival de la photographie de Nature – 3ème édition

Jusqu’au 2 septembre 2022

Rendre grâce à la biodiversité, à la complexité et la beauté du monde naturel, tel est l’enjeu de cette exposition que le Collectif Photon a montée avec trois photographes explorant, chacun à sa manière, les trésors des vallées qui surplombent le littoral niçois.
Ce Festival proposera des conférences, projections et ateliers :
– Conférence et projection « Une balade sous les ciels étoilés » par Anthony Turpaud
– Conférence et projection « Le Brame au pays de la Roudoule » par Philippe Galazzo
– Conférence et projection « Nos trois rouges vallées : Cians, Daluis, Roudoule » par Christophe Blanchy
– Atelier photo « Portrait vitaminé » par Michèle Brignone, Elisabeth Nicot et Christian Nicot – 8 personnes
– Exposition « Le Murmure des saisons » par le collectif Photon

Maison de L’environnement
31 avenue de Castellane, Nice