LES EXPOS DU MOMENT

Important : Les manifestations de notre agenda sont régulièrement mises à jour selon les informations qui nous sont communiquées par leurs organisateurs.
Toutefois, nous vous conseillons, par mesure de précaution, de vérifier les informations directement auprès du lieu de l’événement, avant de vous y rendr
e…




 » L’OBJET DE LA PEINTURE C’EST LA PEINTURE ELLE-MÊME « 
Claude Viallat.

jusqu’au 27 aout 2022

« Courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine Issert »

Claude Viallat est né en 1936 à Nîmes où il vit et travaille encore aujourd’hui.
Membre fondateur de Supports/Surfaces, Claude Viallat appose depuis 1966 sa forme emblématique sur des toiles libérées du châssis :  » Forme neutre, ni figurative, ni organique, ni géométrique, ni symbolique, une forme pour toutes les autres. « 
L’artiste, plus attaché au processus que la forme elle-même, maintient son unique système depuis cinq décennies.
 »  La notion de redites, de séries ou de répétitions, devient une nécessité de fait. (…) Une toile- pièce- seule n’est rien, c’est le processus – système- qui est important. « 
La matière du support imprégné donne à la forme, en fonction de son tissage et de sa texture, un contour plus ou moins net, une intensité plus ou moins forte.
L’art de Viallat se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale.
Des références multiples sont revendiquées par l’artiste : Matisse : « Matisse m’a accompagné, suivi, et c’est une présence forte, insistante. « , Picasso mais aussi Simon Hantaï et les américains Jackson Pollock, Sam Francis, Jules Olitski, Morris Louis et Kenneth Noland. ; Elles alimentent une œuvre qui intègre également la pratique du dessin tauromachique.
Il puise aussi son inspiration et sa posture de travail ( accroupi au dessus de son support posé au sol) dans les arts premiers.
A cette mise à l’épreuve de la peinture viendront s’ajouter à partir du milieu des années quatre vingt des objets : bois flottés, cerceaux…

GALERIE CATHERINE ISSERT
2 ROUTE DES SERRES 
06570 SAINT-PAUL DE VENCE

 » La contamination blanche »
Florian Ruiz

jusqu’au 17 octobre 2022

Une exposition de photographies de Florian Ruiz

L’exposition qui démontre l’impact radioactif de Fukushima

Sur les hauteurs enneigées de Fukushima au Japon, Florian Ruiz photographie les traces de la contamination radioactive dues à la catastrophe survenue en mars 2011. Équipé d’un compteur Geiger, il mesure l’ampleur de la contamination en becquerel (Bq). Cette unité permet de mesurer l’activité d’une matière radioactive en évaluant, par seconde, le nombre de désintégrations des atomes. Puis, par la superposition d’images, Florian Ruiz donne à voir cette altération de la matière. Les effets de transparence, les perspectives brisées donnent naissance à des formes en mouvement, un monde de l’impermanence comme dans les estampes traditionnelles. Il crée ainsi une déformation du réel, une mutation des paysages qui révèle un danger caché derrière leur blancheur immaculée.

Florian Ruiz, photographe français engagé

Photographe français, Florian Ruiz vit et travaille depuis 15 ans à Tokyo. En se lançant dans la photographie, il choisit de s’intéresser à des sujets sociaux et environnementaux. Tant à Fukushima, frappé par l’accident de la centrale nucléaire suite à un tsunami, que sur le site chinois de Lob Nor (province du Xinjiang), où 45 essais d’armes nucléaires ont été effectués entre 1964 et 1996, Florian Ruiz documente le rapport de l’homme à la nature en révélant la menace de la radioactivité dans des paysages à l’apparente beauté préservée. Ses derniers projets portant sur la mise en image de la contamination radioactive ont été récompensés par de nombreux prix (Sony World Photography Award – 2018, Art Photography Award – 2018, Felix Schoeller Award – 2017, Bourse du Talent – 2017) et ont fait l’objet de plusieurs expositions dans le monde.

Musée des arts asiatiques
405, promenade des Anglais – Nice

AU CŒUR DE L’ABSTRACTION COLLECTION DE LA FONDATION GANDUR POUR L’ART

Jusqu’au 20 novembre 2022

Pierre Soulages, 1958

En cet été 2022, la Fondation Maeght dévoile près de 120 œuvres de la Fondation Gandur pour l’Art (Genève) et propose une immersion passionnante dans l’abstraction des années 1950 à 1980.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, alors que nombre d’artistes européens exilés aux États-Unis reprennent le chemin de la France, Paris redevient une place forte de la création et reprend sa place de capitale culturelle mondiale. Une soif de liberté vissée au corps ainsi qu’un besoin impérieux de repenser la peinture après les années de guerre, des artistes du monde entier retrouvent leurs ateliers abandonnés durant l’occupation allemande et participent à une période d’effervescence créatrice, qu’elle soit artistique, littéraire ou cinématographique.
Si les brèches ouvertes par les avant-gardes de la première moitié du XXe siècle restent un ferment important après-guerre, l’art abstrait se renouvelle, de l’expression la plus gestuelle aux questionnements sur la matière, les supports et les techniques.

Fondation Maeght
623, Chemin des Gardettes
06570 Saint-Paul de Vence


Maurice Mendjizky
De Montparnasse à la Côte d’Azur

Jusqu’au 7 novembre 2022

Le château-musée Grimaldi de Cagnes-sur-Mer présente du 11 juin au 7 novembre 2022 une expositionconsacrée au peintre Maurice Mendjizky, portraitiste et paysagiste à la palette haute en couleurs. Né en Pologne en 1890, il choisit au lendemain de la Première Guerre mondiale de s’installer à Paris puis au début des années 1920  sur la Côte d’Azur, séduit par la lumière et les paysages méditerranéens.
L’exposition pour laquelle ont été réunies une cinquantaine d’œuvres, retrace la vie de l’artiste, riche d’évènements et de rencontres  et s’attache à montrer l’évolution de la production artistique, puissante et variée de ce peintre de la première École de Paris, encore trop méconnu !

Château-musée
Place Grimaldi
06800 Cagnes-sur-Mer


Heureuse Préhistoire
Humour et Préhistoire, en hommage au dessinateur Pierre Laurent.

Jusqu’au 25 Septembre 2022

Pierre Laurent, Ingénieur de Recherche au CNRS, Préhistorien et dessinateur scientifique a réalisé, durant de nombreuses années, les dessins destinés aux publications du célèbre Préhistorien François Bordes et des équipes de l’Institut du Quaternaire de Bordeaux.
En marge de son activité scientifique, Pierre Laurent a publié, en 1965, un livre savoureux intitulé Heureuse Préhistoire, aux éditions Pierre Fanlac. Il présente des dessins humoristiques permettant de raconter différents aspects de la Préhistoire et de la recherche en archéologie préhistorique.
Cet ouvrage, devenu un classique, est aujourd’hui introuvable. Nous nous proposons donc, dans le cadre de cette exposition, de montrer au public ces œuvres accompagnées d’explications destinées à contextualiser le sujet des différents dessins pour les mettre en perspective avec nos connaissances actuelles.
C’est ainsi que le Musée de Préhistoire de Terra Amata, avec la complicité de Béatrice Laurent, fille du dessinateur, propose de montrer ces œuvres au public. Elles sont accompagnées d’explications permettant de les contextualiser face à nos connaissances actuelles. Une trentaine de dessins, des objets et des ouvrages relatifs à Pierre Laurent sont ainsi présentés.
Le Musée de Préhistoire de Terra Amata est installé sur le lieu de la fouille du site du même nom, qui a livré les plus anciens foyers de l’histoire de l’Humanité, datant de 400 000 ans.
La muséographie présente les dernières découvertes et offre aux visiteurs un parcours interactif et ludique.
Elle expose également la vie des premiers Niçois au sein de leur environnement, ainsi que la première grande révolution de l’Humanité :
la domestication du feu.

Musée de Préhistoire de Terra Amata
25 Bd Carnot, 06000 Nice


ENFANCES RÊVÉES
BONNARD, LES NABIS ET L’ENFANCE

Jusqu’au 6 novembre 2022

Plusieurs grands noms sont au rendez-vous autour de Pierre Bonnard : Maurice Denis, Aristide Maillol, Paul Ranson, Ker-Xavier Roussel, Félix Vallotton, Édouard Vuillard notamment. Ces immenses artistes ont chacun à leur manière dressé d’attendrissants portraits d’enfants, seuls ou au sein de leur propre famille ou au cœur de leurs espaces picturaux.
Cette exposition originale est construite autour de 4 chapitres : Scènes de rue & promenades, Jardins publics & Jardins privés, Scènes de famille – entre jeux et éducation et Illustrations, Contes & Photographies qui viennent illustrer avec pertinence la vision multiple qu’ils ont de l’enfant.
Les Nabis avec leurs différences sont su évoquer cette innocence émerveillée du monde de l’enfance ou au contraire sa duplicité et transforment par leur perception ces moments ordinaires en extraordinaires.

Une exposition à bien regarder pour se laisser porter dans une certaine félicité.

Musée Bonnard
16 boulevard Sadi Carnot
06110 LE CANNET




LE CHEVAL ROI DU CIRQUE 

du 2 Juillet au 25 septembre 2022

 » En prenant le cheval comme vedette de l’exposition, j’ai voulu raconter l’histoire du cirque. En effet, c’est lui qui en est à l’origine dès 1768 à travers les premiers spectacles de Philippe Astley. Cet Anglais, ancien écuyer, imagina pour ses spectacles de chevaux la première piste ronde de 13 mètres de diamètre (toujours en vigueur aujourd’hui) avec un enchaînement de numéros équestres accompagnés de musique.
Tout au long du 19e siècle, ce fut l’âge d’or du cirque. Écuyers et écuyères ont été de grandes vedettes et les modèles de nombreux peintres. Toulouse-Lautrec les mirent à l’honneur dans plusieurs de ses oeuvres. On se précipitait au cirque des champs Élysée et au cirque Napoléon pour les applaudir. Dès la fin du Premier Empire, ce sont les écuyers français qui firent découvrir le cirque au monde en voyageant dans toute l’Europe. Une véritable épopée que j’ai voulu partager à travers les documents de ma collection.
Je vous invite à découvrir mon univers en venant à l’espace culturel de Tourrette-Levens cet été.
En piste … « 
Docteur Alain Frère

Espace culturel
Tourrette-Levens

Solo show de Pascal Vailler Dit « Le Bateleur »

Jusqu’au 7 juillet 2022.

Un des pionnier du street-art Parisien dans le domaine du pochoir début 1990, Pascal Vailler dit Le Bateleur. Depuis sa dernière exposition avant sa mort en 1995, il n’a plus été exposé dans une galerie d’art.
Une casquette Gavroche sur la tête et un anneau à l’oreille gauche, (« un look punk Poulbot » selon Yarps), Le Bateleur avait son style bien à lui, entre titi parisien et pirate des rues.
Doux et plutôt timide, parlant d’une voix très douce, sensible, bienveillant et généreux, malgré son enfance perturbée (selon Spray Yarps), il était à la fois anarchiste et mystique (d’où son pseudo tiré du tarot divinatoire, signifiant le magicien), refusant le travail mais capable de passer plusieurs dizaines d’heures à la création d’un pochoir.

L’atelier Franck Michel
28 Rue Catherine Segurane,
06300 Nice

Power Flower
Biennale des arts 2022

Jusqu’au 3 septembre 2023

Davide Balula, Rina Banerjee, Erica Baum, Jean-Baptiste Bernadet, Andrea Blum, Robert Brambora, Julien Carreyn, Srijon Chowdhury, Morgan Courtois, Johan Creten, Julie Curtiss, Mimosa Echard, Samuel Fasse, Grégory Forstner, Piero Gilardi, Camille Henrot, Ittah Yoda, Rachel de Joode, Bharti Kher, Kapwani Kiwanga, Natacha Lesueur, Michèle Magema, Tony Matelli, Ad Minoliti, Jean-Luc Moulène, Chalisée Naamani, Frédéric Nakache, Daniel Otero Torres, Autumn Ramsey, Julie Réal, Caio Reisewitz, Antoine Renard, Loup Sarion, José Maria Sicilia, Moffat Takadiwa, Diana Thater, Solange Triger, Kees Visser, Agnès Vitani, Letha Wilson, Junko Yamasaki.
Dès la Grèce antique, fresques ou frises de fleurs ont séduit les spectateurs et le motif s’est même imposé bien avant celui du paysage, accompagné de la notion du sublime au XVIIIe siècle. Dans l’histoire de l’art, la fleur a très tôt été porteuse de symboles et d’attributs de saints ou de divers jardins d’Eden, quand les tableaux hollandais lui assignaient autant un rôle de représentation de l’opulence, qu’un témoignage de la fragilité et la finitude de la vie.
Aujourd’hui encore, les plasticiens sont loin de la considérer tel un simple objet décoratif. Comme le montrent les quarante-deux artistes de Power Flower, dont certains vont réaliser des œuvres spécialement pour Le 109, la fleur accompagne les sujets qui nourrissent aujourd’hui le champ de l’art contemporain, mais aussi les débats sociétaux ou environnementaux. Ainsi, la fleur s’affiche comme outil féministe ou politique, sa forme ayant une connotation sexuelle assumée. Admirée par ailleurs dans son contexte naturel ou urbain, la fleur interroge la modernité et l’avancée écologique, tout en étant une projection vers un monde prospectif ou futuriste. De la racine au faîte, elle s’élève et crée le lien entre le passé et l’avenir, particulièrement si l’on songe à la transformation de son état de bourgeon à la fanaison. Dans l’art contemporain, elle est tout autant intellectuelle qu’elle réfère aux différents sens et ne dit-on pas que l’odorat demeure celui s’inscrivant le plus durablement dans la mémoire ?
La fleur symbolise ainsi la métamorphose et l’évolution du vivant, affichant une forme de prise de pouvoir, bien qu’elle soit douce, subtile, inframince, parfois proche de l’invisible… mais toujours très enivrante.

Le 109
89, route de Turin
06300 Nice

Filiations 2

Jusqu’au 26 mars 2023

Artistes : Karina Bisch, Gabrielle Conilh de Beyssac, Fabien Gharbi, Camila Oliveira Fairclough, Hugo Pernet, Gilles Pourtier, Linda Sanchez, Hugo Schüwer Boss, Xavier Theunis …. Ainsi qu’une sélection d’artistes de la Collection Albers-Honegger : John Armleder, Cécile Bart, Max Bill, Marcelle Cahn, Eduardo Chillida, Sonia Delaunay, herman de vries, Piero Dorazio, Christoph Haerle, Gottfried Honegger, Shirley Jaffe, Tatiana Loguine, Olivier Mosset, Aurelie Nemours, Adrian Schiess, Sean Scully, Kimber Smith, Franz Erhard Walther…
L’Espace de l’Art Concret possède une collection d’oeuvres d’art — riche et unique en France — relevant d’une tendance résolument non figurative.
Cette collection de presque 700 oeuvres, qui regroupe 180 artistes de multiples nationalités, s’est constituée par touches multiples, par affinité programmatique, esthétique et affective. Sybil Albers et Gottfried Honegger ont fait des choix, durant leur vie entière, afin de faire grandir cette collection dont ils ont fait don et qui appartient désormais à l’Etat.
Le concept de l’exposition Filiations prolonge ce regard porté sur la création « vivante » en invitant une sélection d’artistes de la nouvelle génération à choisir au sein de la collection Albers-Honegger des oeuvres avec lesquelles ils se sentent en « résonance ». Les artistes invités à participer à ce projet partagent avec l’histoire de l’abstraction et de ses ramifications des liens spécifiques. Ils s’inscrivent dans une filiation plus ou moins naturelle, qui comme toute les histoires de famille, se construit dans une relation plus ou moins ténue, plus ou moins directe et affirmée, mais toujours dans une recherche constante et essentielle d’autonomie.
Au-delà des liens formels et conceptuels existants, il s’agit aussi de tenter de saisir en quoi dans le parcours d’un artiste, la figure d’un autre artiste, la présence de son oeuvre, peuvent créer une incidence…

Espace de l’Art Concret
Château de Mouans
06370 Mouans-Sartoux

CAMPING

Jusqu’au 29 septembre 2022

Symbole fort des vacances et du loisir, le camping est aussi un marqueur social et une pratique connotée. Pourtant, depuis les premières générations de congés payés, cet usage a évolué. Du camping sauvage au camping cinq étoiles, en passant par le naturiste, il existe une multitude d’approches.
Le glamping par exemple  –  contraction de glamour camping -,  met à disposition des hébergements insolites et alternatifs avec des séjours en roulotte, yourte ou maison arboricole. Certains sites offrent aussi désormais piscines, aires de jeu, scènes de concerts, bars, mini-golf, clubs de nuit, cours de yoga, etc.
Ainsi, le camping est devenu une expérience de vie collective qui ne cesse de se renouveler, explorant de nouvelles façons de vivre ses vacances, de tisser du lien voire même, dans certains cas, de se rapprocher de la nature. Mais le camping n’est pas toujours joyeux. Pour les résignés, les sinistrés, les sans-abris ou encore les déplacés, camper devient très vite une fatalité dénuée de charme…
En établissant son camp à l’hôtel Windsor, Camping propose d’explorer, non sans décalage, « l’art » du camping sous toutes ses formes ou presque, en questionnant cette pratique en tant que telle et sans occulter son impact sur l’environnement.

Image de Une : © Makiko Furuichi

L’Hôtel WindsoR
11, Rue Dalpozzo
06000 Nice

ROCAMBOLE

Jusqu’au 31 octobre 2022 

ROCAMBOLE rassemble en un téléscopage évocateur les propositions de six artistes réuni·es selon un principe d’affinités électives.
Les oeuvres de Beatrice CELLI, Camille CHASTANG, Delphine DENÉRÉAZ, Daniele GENADRY, Basile GHOSN et Tatiana WOLSKA se mélangent pour former de nouvelles combinaisons au sein de l’Hôtel La Vague, garant de l’hospitalité d’un espace et d’un temps partagés.
Alors que des silhouettes habitent l’établissement, vont et viennent entre ses murs et ses jardins, vaquent à leurs occupations de plaisance ou en assurent la faisabilité par leurs services, peintures, assemblages, dessin mural, sculptures et collages assistent à ce ballet de figures depuis leurs postes d’observation privilégiés.
Ouvrant de nouvelles perspectives, échappées, architectures, paysages, points de vue et horizons, dans un “voyage autour de l’hôtel” où motifs végétaux et présences fauniques se répondent, l’exposition ROCAMBOLE transfigure l’expérience d’un site et incite à s’accorder un temps particulier : celui du regard.

Hôtel La Vague,
45 chemin des Salettes,
Saint-Paul-de-Vence

Anne-Valérie Gasc Machines aveugles

du 10 juillet au 16 octobre 2022

Anne-Valérie Gasc élabore des stratégies précises de démolition (onde de choc, sabotage hydraulique, affaiblissement de structures, embrasement) qui mettent en crise la certitude de nos espaces construits.
Ses œuvres sont autant de dispositifs qui impriment ou filment à l’aveugle, logeant l’avènement de l’art dans ce qui échappe au prévisible et au contrôle.
Ce principe de création traduit chez l’artiste une volonté d’interroger notre époque dont les ambitions sociales et politiques, d’apparence généreuses et modernistes, semblent inévitablement s’effondrer.
L’exposition présente la série Crash Box, expérimentation vidéo qui donne à voir, de manière inédite, des bâtiments démolis par foudroyage depuis un point de vue intérieur, au plus proche des charges explosives. Les images ainsi capturées manifestent, dans le presque rien à voir de l’effondrement, l’échec du projet social porté par cette architecture de la reconstruction.
Enfin, spécialement produite pour l’exposition, l’œuvre Première ligne renvoie aux croix de Saint-André qui soutiennent souvent l’architecture vernaculaire et dont l’explosion de lumière remet en question, ici, le principe de confortement.

Espace de l’Art Concret
Château de Mouans
06370 Mouans-Sartoux

Gilles Clément
Si les parallèles se croisent…

Du 10 juillet au 16 octobre 2022

Jardinier, paysagiste et botaniste, Gilles Clément fut invité à imaginer la réhabilitation du parc du château de Mouans-Sartoux en 2004, qui a ac- compagné l’ouverture du bâtiment de la Dona- tion Albers-Honegger, fruit des architectes suisses Gigon & Guyer.
Connu dans le monde entier pour ses jardins et ses engagements écologiques et poli- tiques en faveur d’une coopération avec la nature, il est l’inventeur des concepts de « Jardin en mouvement », « Jardin planétaire » et « Tiers-paysage », prônant la nécessaire coopération avec la nature qui conduit le jardinier à « obser ver plus et jardiner moins ».
Le parcours mettra l’accent sur ces trois concepts fondateurs à travers des documents, photogra- phies et témoignages. Derrière ces notions apparaissent en filigrane les valeurs qui n’ont cessé d’animer le paysagiste : les voyages et la rencontre avec l’autre, la transmission et la création. Toutes rejoignent la philosophie et le projet portés par Gottfried Honegger et l’eac. depuis 1990.
L’exposition sera aussi l’occasion de présenter une sélection d’éléments d’archives issus des deux réalisations de Gilles Clément dans le parc du château de Mouans en 2004 et 2022.

Espace de l’Art Concret
Château de Mouans
06370 Mouans-Sartoux

NEWTON, RIVIERA

Jusqu’au 13 novembre 2022

Le titre de l’exposition circonscrit clairement une géographie, celle de la Côte-d’Azur jusqu’à Bordighera, en Italie, que Helmut Newton a photographiée depuis les années 1960, jusqu’à sa disparition au début des années 2000. « Newton, Riviera » est ainsi prétexte à explorer différemment l’œuvre d’un photographe majeur du XXsiècle, à travers des images désormais célèbres, comme d’autres rarement présentées au public.
« J’aime le soleil ; il n’y en a plus à Paris », aurait déclaré Helmut Newton à l’officier monégasque en charge d’instruire son dossier. Nous sommes en1981, Newton a soixante et un an et il s’est imposé au fil de séries audacieuses, repoussant sans cesse les limites de l’acceptable, comme un des plus grands photographes de mode de sa génération.
Son installation à Monaco n’a rien d’une retraite, bien au contraire. Cette période qui court de 1981 à 2004 (date de sa mort) est une des plus prolifiques et, sans conteste, la plus libre de sa carrière. Monaco offre à Newton un cadre original à ses photographies de mode.
Il a utilisé les chantiers de construction de la ville comme décors pour des campagnes de maisons de haute couture et le garage de son immeuble pour plusieurs séries mode.

VILLA SAUBER
17, avenue Princesse Grace
98000 Monaco


CHRISTIAN BÉRARD,
EXCENTRIQUE BÉBÉ

Du 9 juillet au 16 octobre 2022

« Christian Bérard, Excentrique Bébé » s’inscrit dans la continuité d’un programme d’expositions consacré à l’esthétique révolutionnaire développée par Serge Diaghilev à Monte-Carlo. Préfigurant certains aspects de l’art contemporain, l’approche transdisciplinaire du fondateur des Ballets russes a entraîné une transformation radicale des arts décoratifs dans les années 1910 et 1920 et continue d’exercer une influence durable sur les arts visuels et la performance.
Après les expositions « Portraits d’Intérieurs » et « Designing Dreams, a Celebration of Leon Bakst », Célia Bernasconi, conservatrice en chef du NMNM, prolonge le dialogue initié en 2014 avec l’artiste Nick Mauss pour redécouvrir à travers cette nouvelle exposition, l’extraordinaire modernité de Christian Bérard, que ses amis surnommaient affectueusement Bébé.
Adoptant un regard décentré, l’exposition s’appuie sur la notion de « modernisme excentrique » définie par l’Universitaire américaine Tirza True Latimer, qui propose une relecture inclusive pour revaloriser les artistes relégués à la marge d’une histoire officielle de l’art.
Excentrique, Bérard a œuvré librement dans de nombreux cercles et domaines artistiques. Décorateur et costumier de théâtre et de cinéma, dessinateur de mode, ensemblier, il lui fut trop longtemps reproché de se disperser dans les arts dits « mineurs », au détriment de sa peinture.
Excentrique, ce Bébé au visage poupon reçoit dans sa chambre et pose régulièrement, allongé dans son lit. Ses portraits, mis en relation avec les décors qu’il conçoit pour la scène et le cinéma mais aussi avec ses plus prestigieux décors d’intérieurs, expriment une théâtralisation exubérante de l’intime.
Excentrique, c’est loin de Paris, auprès de ses amis et mécènes résidant sur les bords de la Méditerranée, qu’il crée parmi ses œuvres les plus emblématiques, souvent inspirées des peintres italiens du Quattrocento.

VILLA PALOMA
56, boulevard du Jardin Exotique
98000 Monaco


Exposition LES YEUX BRÛLANTS DE COULEURS
Rétrospective André Marzuk, opus 2

Jusqu’au 18 décembre 2022

Le CIAC présente le foisonnement créatif de l’œuvre d’André Marzuk sur cinquante années de travail. L’exposition rassemble près de 70 pièces – peintures, dessins, céramiques, installations – des plus iconiques aux plus récentes, ainsi que plusieurs créations spécialement réalisées pour cette rétrospective.

Après les Musées de La Citadelle de Villefranche-sur-Mer au printemps, le Centre international d’art contemporain présente au château de Carros la suite de « Panorama d’une œuvre », la rétrospective en deux parties consacrée à l’œuvre de l’artiste plasticien André Marzuk, des années 1968 jusqu’à nos jours. Cet opus 2 « Les yeux brûlants de couleurs », expose au CIAC le foisonnement créatif de l’œuvre sur cinquante années de travail. L’exposition rassemble près de 80 pièces – peintures, dessins, céramiques, installations – des plus iconiques aux plus récentes, ainsi que plusieurs créations spécialement réalisées pour cette rétrospective.
Né en 1948, Marzuk vit et travaille à Nice. Études à l’École Nationale des Arts Décoratifs de Nice et à l’École Nationale des Beaux-Arts de Paris. Son travail s’inscrit dans une expression contemporaine nourrie de poésie, de musique, de philosophie et de science. Une réflexion de plusieurs années l’engage dans une exploration de quelques universaux éthiques qui fondent notre humanité, une poétique de l’intime, une mise en lumière des profondeurs du Soi humain. Certain qu’une éthique de l’art et de l’artiste doit être inscrite au cœur de toute démarche artistique, Marzuk travaille à un art magnifiant notre part humaine.

Le CIAC – Château de Carros
Place du château
06510 Carros

CITATIONS

Du 9 juillet au 31 décembre 2022

Chaque année le MAMAC met en lumière des aspects méconnus de sa collection dans cet espace et propose des dialogues entre générations. Après « Elle, lui et Eros » ; le fonds Chubac et « Histoire(s) de l’œil », le musée rassemble cette année des peintures, photographies, collages et dessins qui se jouent de références à des œuvres de l’histoire de l’art.
Ces citations sont parfois parodiques et teintées d’humour. Certaines se veulent un écho quasi magique d’appropriation d’œuvres majeures, ancrées dans notre imaginaire collectif. D’autres encore restituent une émotion, peut-être de jeunesse, ou encore révèlent l’influence de grandes figures de l’histoire de l’art sur la pratique des artistes rassemblés ici, esquissant des filiations par-delà les générations et les siècles. Enfin, d’autres envisagent ces références comme un refuge, dans une nécessité de se sentir moins seul en peinture.
Plongez dans une histoire de compagnonnages, de citations et réinventions.

Légende : Laurence Aëgerter, R.F. 1937-1-0803041149 (Ecole de Fontainebleau),
2008, Collection MAMAC, Nice, © Adagp, Paris, 2022, photo : Muriel Anssens/Ville de Nice

MAMAC
Place Yves Klein
06300 Nice

Christelle LINK

jusqu’au 4 septembre 2022

A 45 ans, forte d’une imagination foisonnante, Christelle LINK, propose un univers singulier et ludique, où l’humain est mis en scène dans des décors hauts en couleurs, emplis de symboles naturels, pour rappeler notre appartenance à un tout vivant.
Elle partage son cheminement personnel et spirituel, sa joie et sa bienveillance, en interprétant des valeurs humanistes universelles comme la laïcité, la liberté, l’égalité, la fraternité.
En 2017, elle fut invitée d’honneur du salon Blou’Art à Thuyets et cette première reconnaissance l’encouragea dans la poursuite de sa démarche artistique.
En 2020, Nicole Esterolle l’intègre dans son Muséum.
La même année, elle est sélectionnée parmi 4000 artistes internationaux pour la vente aux enchères #soutientunartiste organisée par la Fondation Taylor avec Artension et le commissaire Rouillac. 400 artistes y participèrent dont Combas, Banksy, Ernest Pignon Ernest.  

La Galerie du Portal 
1 Pl. Victor Masseglia, Levens

Marie-Annick Radigois & Jocelyne Bosschot. Au pays d’or et d’azur

jusqu’au 10 juillet 2022

Les aquarelles de Marie-Annick Radigois vous transporteront dans des paysages fantastiques tout en nuance : camaïeu et d’azur aux transparences profondes… Et vos yeux éblouis brilleront devant les gerbes étincelantes de Jocelyne Bosschot, gerbes magiques d’or, de plumes exotiques chatoyantes, d’améthyste, d’émeraude, et de miroirs aux éclats fulgurants. Belle invitation au voyage que ces reflets de Nice, au soleil de la Côte d’Azur.

Galerie Lou Babazouk
8, rue de la Loge – Nice

Orsten Groom – Limbe

jusqu’au 18 septembre 2022

LIMBE
[Le Vroi dans la nuit]
Le mot « Limbe » signifie le bord, la bordure, et c’est au bord de mer que mon premier enfant est né cette année.

Ma vocation de peintre a traversé avec lui cette frontière entre l’origine, l’enfance de l’art et celle de ce nouveau-né voué à l‘avenir – lui aussi préhistorique, peut-être sans mémoire ou immémorial (cette fameuse emprunte de l’ange qui engendre les générations depuis la nuit des grottes par l’oubli). L’enfant, l’Infans est celui qui ne parle pas, qui se tient encore en état de grâce devant le langage et l’écriture. La peinture a 40 000 ans et j’en ai même pas 40.
Qui est le plus enfant ? Le plus ancien, l’ancestral, le premier – ou le dernier-né, le plus récent ? L’enfance du monde et de l’art se tient-elle à la source antédiluvienne, ou à l’opposé, à l’abord du présent, sur le seuil du « contemporain » ? Et que se passe-t-il quand l’un et l’autre se font face et se fascinent sur cette même crête ? Pourquoi les enfants sont-ils passionnés par les dinosaures, comme nous le demeurons tous et de tout temps par l’archéologie ?…

Simon Leibovitz – Grzeszczak (Orsten Groom), extrait du catalogue d’exposition

PAMoCC – Le Suquet des Artistes
7 rue Saint-Dizier
06400 Cannes

Agnès Varda
Plages, Cabanes et Coquillages

du 08 juillet au 18 septembre 2022

Agnès Varda est une réalisatrice majeure et reconnue pour ses films et documentaires. Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle a également créé des œuvres d’art contemporain : installations, maquettes, photographies et œuvres vidéo. Le Pôle d’Art Moderne et Contemporain de Cannes propose ainsi d’explorer son univers de vieille cinéaste, jeune plasticienne comme elle le dit elle-même. Comme dans son cinéma, Agnès Varda aborde avec ses œuvres plastiques les thèmes du quotidien, du souvenir, de l’intime et de l’universel
La Villa Domergue permet de découvrir les Cabanes, installations, images et maquettes autours de ses films.
L’exposition se poursuit à la Malmaison autour du thème de la mer, qui a souvent inspiré Agnès Varda.

Visite guidée disponible tous les jours et comprise dans le billet d’entrée.

PAMoCC – Villa Domergue
15 avenue Fiesole
Impasse Fiesole
06400 Cannes

Pamela Keilson.
Art recyclé et re-né

jusqu’au 10 juillet 2022

Pamela Keilson est diplômée des Beaux-Arts de l’Université d’État de San Francisco en Californie. L’artiste a également suivi des cours dans le célèbre programme d’art numérique du Berkeley City College. Après avoir obtenu son diplôme, elle a travaillé de nombreuses années à San Francisco en tant qu’architecte d’intérieur commercial pour de grands cabinets d’architecture, puis est devenue responsable marketing et professeur de marketing dans plusieurs universités, dont le CERAM à Sophia Antipolis en France et l’Université Internationale de Monaco. Son interprétation créative aboutit à un Art « joyeux », utile et coloré, où elle associe des peintres et artistes de renom à des meubles français rétro.

Galerie Lou Babazouk 2
5, rue Benoit Bunico – Nice

JEAN DUBUFFET
HUMEURS VENÇOISES

jusqu’au 13 novembre 2022

Jean Dubuffet à vécu et travaillé à Vence de 1955 à 1961, puis y a séjourné régulièrement jusqu’en 1966. Ce n’est pas la proximité de la mer qui attira Jean Dubuffet mais l’intérieur des terres. A sa façon, il est du côté de l’humus, du sol, des herbes, des plantes, de tout ce qui relève du vivant et du métamorphique, curieux de percer le mystère de la nature.
Observateur attentif du paysage montueux et de toutes les strates des couches sédimentaires qui le constituent, Dubuffet prenait plaisir à déambuler sur les chemins de l’arrière-pays vençois, au milieu de la végétation basse et des pierres calcaires blanches qui le tapissent.£De cette époque, son œuvre s’est grandement et diversement nourrie, comme en témoigne l’exposition qui lui est consacrée au Musée de Vence..

Musée de Vence
2 place du Frêne
06140 Vence

Nice, reine des fleurs

Jusqu’au 9 octobre 2022

Nice, reine des fleurs, au Musée Masséna, explorera les affinités historiques et électives de Nice avec les fleurs, leur évocation dans les décors des architectures de la ville, leur importance dans la diffusion de l’image de celle-ci, la place de leur production et de leur marché dans l’économie locale et leur usage dans les célèbres batailles de fleurs qui deviendront l’une des signatures de Nice.

La mythologie des fleurs
« Nissa regina de li flou », Nice reine des fleurs, proclame l’hymne Nissa la Bella. Nice a ainsi voulu associer son image à celle des fleurs comme le faisait déjà, au XVIIe siècle, Pierre Gioffredo (1629-1692) qui écrivait dans son Histoire des Alpes-Maritimes : « Sur le territoire de Nice poussent non seulement des fruits, surtout des oranges, des citrons et des cédrats, mais aussi les fleurs les plus précieuses qui donnent un gracieux spectacle en toute saison. » Il y a entre Nice et les fleurs une véritable association symbolique qu’illustrent les nombreuses affiches de promotion de la ville et qu’incarne la célèbre « poupée niçoise » dont la capeline et le tablier sont fleuris.

Musée Masséna
65, rue de France
Nice

NICK KNIGHT – ROSES FROM MY GARDEN

Jusqu’au 25 septembre 2022

Biennale des arts de Nice, cette exposition de Nick Knight regroupe une sélection complète de 40 œuvres de la série Roses from my Garden, présentées toutes ensemble pour la première fois depuis la création de la série.
« Avant tout, c’est juste une conversation entre moi et la rose. Mon travail de créateur d’images n’est pas seulement de vous montrer ce que vous pouvez voir, mais de vous montrer ce qui n’existe pas. La meilleure image est l’expression de l’esprit de l’artiste ». Nick Knight

Nick Knight est l’un des plus influents et visionnaires créateurs d’images. Explorant toutes les facettes de la mode à travers l’illustration, la photographie, la vidéo et l’image numérique, il est réputé pour ses collaborations révolutionnaires avec les plus grands couturiers et marques de mode. Roses from my Garden est l’expression de son désir constant d’expérimenter, de repousser les limites et de défier son public.  Cette série fait référence à la riche histoire de la peinture classique en s’inspirant du travail des peintres de nature morte des XVIe et XVIIe siècles comme Jan Brueghel l’Ancien et Jan van Huysum. Photographiées avec un iPhone, les images numériques  sont agrandies et filtrées par un logiciel qui utilise l’IA pour remplir l’espace entre les pixels, ce qui donne aux photographies leur aspect pictural, renforcé par l’intervention finale au crayon de Nick Knight.

Musée de la photographie
1, Place Pierre Gautier
06300 Nice


Flos Vitae.
Histoire naturelle des fleurs

Jusqu’au 9 octobre 2022

Les fleurs semblent connues de tous, mais ces pièces anatomiques végétales recèlent une complexité et une diversité nimbées de mystères.
« Flos Vitae. Histoire naturelle des fleurs » révèle la diversité et la richesse de la flore sauvage en parcourant l’histoire de la botanique locale, de la Renaissance à nos jours.
L’exposition décrypte ce qui différencie les fleurs d’autres pièces végétales, leurs caractéristiques et les interactions avec les autres organismes vivants.
Elle rassemble pour ce faire un remarquable ensemble d’objets originaux, de spécimens d’histoire naturelle (herbiers, animaux naturalisés…) et des représentations graphiques comme des aquarelles ou des lithographies.
Le Muséum d’Histoire naturelle de Nice célèbre la fleur en dévoilant la palette végétale exceptionnelle et emblématique de la région niçoise.
Immersion garantie dans un monde où les fleurs sont ré-enchantées !

Musée d’Archéologie de Nice
Cimiez

160, avenue des Arènes de Cimiez à Nice

LE COURAGE DES OISEAUX

jusqu’au 24 septembre 2022

La Station propose une grande exposition collective avec une quarantaine d’artistes, Le Courage des Oiseaux. En écho à l’exposition Power Flower au 109, et à la Biennale des Arts à Nice dédiée aux fleurs, Le Courage des Oiseaux se penche par extension sur le rôle des artistes dans la dissémination des formes et des idées dans la société; en montrant la force créatrice des artistes par l’intermédiaire de la figure des animaux, des insectes, du vent, de l’eau… tous les moyens pour disséminer, propager, ensemencer notre environnement naturel ou professionnel.

La Station
Le 109, 89 route de Turin,

06300 Nice

FLEURAISONS BAROQUES

jusqu’au 9 janvier 2023

Au palais Lascaris, joyau du baroque civil à Nice, la fleur est partout !
Dissimulée dans l’architecture du Palais et ses collections, on la retrouve dans de nombreux détails.
Dans une déambulation sensorielle et poétique ponctuée par les œuvres de l’artiste niçoise Ève Pietruschi, le visiteur est invité à voir, sous un nouveau regard, le Palais Lascaris en chinant les fleurs !
Avec l’exposition Fleuraisons baroques, le Palais Lascaris met à l’honneur le motif floral, élément décoratif de prédilection des XVIIe et XVIIIe siècles. L’architecture du palais, ses décors mais aussi les collections (objets mobiliers, céramiques, textiles, instruments) offrent, dans une grande diversité de techniques, un foisonnement d’ornements floraux.

PALAIS LASCARIS
15 rue Droite
06300 Vieux Nice

ARTEMISIA
Eve Pietruschi

jusqu’au 9 janvier 2023

Le Palais Lascaris donne carte blanche à l’artiste niçoise Eve Pietruschi, pour son exposition Artemisia. L’artiste a pris le temps de s’imprégner du lieu et de ses collections qu’elle investit avec ses travaux en partie pensés et réalisés pour l’occasion. Elle sème dans le musée ses créations poétiques et ses cueillettes locales. Ces œuvres florales prennent sens : fleurs séchées, empreintes de fleurs, offrandes et autres créations issues de la nature, viennent en écho aux éléments décoratifs baroques et floraux du palais. Elles créent des espaces de poésie et de replis, conduisent à un éveil des sens.

PALAIS LASCARIS
15 rue Droite
06300 Vieux Nice

Les milieux marins méditerranéens

Jusqu’au 23 aout 2022

Une exposition qui met en avant la Méditerranée

Les habitats méditerranéens présentent une incroyable diversité ! Cette exposition, co-réalisée entre le Département des Alpes-Maritimes et le Centre de Découverte Mer et Montagne, vous emmène au cœur de ces habitats afin de découvrir la faune et la flore qu’ils renferment, les adaptations des espèces pour survivre. À travers ces 25 panneaux, cette exposition rappelle la fragilité de ces milieux exposés aux pollutions, aux changements climatiques, et la nécessité de préserver cette richesse pour les générations futures. Venez plonger dans les milieux marins avec cette exposition en accès libre à la Maison de la Nature.

Maison de la Nature
Parc de la Grande Corniche, Èze

SUMMER TIME, DREAMING TIME
en partenariat avec DZ Galerie

Jusqu’au 16 septembre 2022

DZ Galerie est née des voyages et des rêves d’enfant de son fondateur Didier Zanette. Spécialiste et expert en art océanien, Didier Zanette a voyagé durant 30 ans dans le monde entier, il a vécu avec les tribus de Papouasie Nouvelle Guinée, avec les aborigènes d’Australie, avec les peuples Kanaks, Vanuatais et Mahorais. Il a parcouru la Birmanie, l’Indonésie, la Chine et l’Afrique de l’Ouest pour découvrir, collecter et photographier des œuvres uniques et des savoir-faire ancestraux. Les œuvres aborigènes exposées au sein de notre Market Center, collectées et choisies par Didier Zanette en Australie, sont les témoins d’une culture ancestrale à laquelle il vous initiera lors d’une présentation le soir du vernissage le Jeudi 16 Juin à 18h30!
Cette exposition est aussi une belle opportunité pour avoir des informations sur le marché de l’immobilier par la plus grande et la plus internationale des agences immobilières de la côte d’azur.

KELLER WILLIAMS MASSENA est installée depuis cinq ans à Nice, dans le prestigieux quartier du carré d’or. Son Market Center, espace de réunion et de formation, rassemble plus de quatre-vingt conseillers immobiliers et regroupe divers services et outils pensés pour accueillir les clients et de nombreux évènements culturels.
C’est donc très logiquement que nous accueillons en nos murs cette nouvelle exposition intitulée « SUMMER TIME, DREAMING TIME ».
Nous espérons partager avec vous au travers de ces peintures, les rêves, la mythologie aborigène, des voyages et beaucoup d’émotion.

Market Center de KW Massena,
9 av. Gustave V, 06000 Nice

Exposition Paris Match en plein air

Jusqu’au 30 octobre 2022

Dans le numéro 583 de Paris Match, daté du mois de juin 1960, un journaliste du magazine écrit « Nice immortelle, c’est la Baie des Anges dont Raoul Dufy fit en 1927 une de ses plus célèbres œuvres. On lit l’âge de la ville sur ses toits : le rose c’est le passé — le blanc c’est la couleur du modernisme ». Près de 40 ans plus tard, en décembre 1999, Paris Match loue toujours le climat singulier de la ville, sa lumière incomparable et son architecture aux multiples influences. D’année en année, le magazine ne cessera de dérouler dans ses pages, la liste des personnalités séduites par ce territoire d’exception : politiciens, chefs de gouvernements et figures de la royauté s’y ressourcent ; tandis que les artistes français et internationaux, du monde de la littérature à celui de la musique, en passant par le cinéma et les arts plastiques, s’en inspirent.
Une alchimie particulière que Paris Match présente dans l’exposition Nissa La Bella – Trésor de la Riviera.

Place Garibaldi
Nice

Paulin Nikolli, la vie en couleurs

Jusqu’au 24 juillet 2022

Electron libre qui survole la Côte d’Azur avec l’entrain digne d’un héros à la Chagall, Paulin Nikolli s’invente, entre satire et humour corrosif, un monde tout en couleurs. Vacillant entre la Figuration libre et le Street-art, son langage pictural iconoclaste est un pied de nez au bon goût convenu alors que son esprit tacle le néo-puritanisme ambiant.
La rue rime pour lui, avec la liberté. Dans la rue, plane au-dessus de sa tête pour seule limite, celle du ciel. De l’enfance, il a surtout préservé la spontanéité. Paulin Nikolli se réclame aussi du carnaval, cette autre institution où règne la transgression, et qui, à coups d’aphorismes visuels, déconstruit les mythes.
On pense alors aux géants de l’art du XXè siècle qui l’ont précédé sur cette même terre et lancés dans cette même quête. Mais lui se réclame indépendant de toute école, si non celle de la rue car, précisément, elle fait éclater toute appartenance, démolit toute chapelle. Tout y est permis et tout le monde y est admis.
Dans un moment de faiblesse, il avouera admirer par-dessus tout l’œuvre de Chagall. Si filiation il y a avec le maître russe, elle est plus dans l’esprit que dans sa matérialisation picturale. Cette légèreté avec laquelle Paulin Nikolli aborde la vie en général et l’art en particulier fait en effet de lui un héros fantasque à la Chagall, planant au-dessus des débris d’un monde en décomposition sans se salir… Vu d’en haut, ce chaos est presque beau.

Eze-Village
galerie municipale

Exposition collective – a rose is a petunia is a mimosa

Jusqu’au 10 septembre 2022

Exposition collective avec :

A l’occasion de la cinquième Biennale des Arts à Nice sur la thématique des fleurs, la galerie Eva Vautier a le plaisir de présenter une exposition collective réunissant 20 artistes.
Ben, Benoit Barbagli, Frédéric Bauchet, Marc Chevalier, Nina Childress, Gregory Forstner, Camille Franch-Guerra, Anita Gauran, Nathalie Gilles, Amon Ezra Kaiser, Natacha Lesueur, Ingrid Luche, Gérald Panighi, Bruno Pélassy, Hugues Reip, Takako Saito, Alain Séchas, Unglee, Annie Vautier et Agnès Vitani.
Si le titre de l’exposition renvoie à l’énigmatique formule de Gertrude Stein « a rose is a rose is a rose », il en bouleverse les termes dans une promesse de variété et de fantaisie.
C’est un jardin extraordinaire : iris, mimosa, flots d’hortensias, tulipes, cactées…
Sous le commissariat de Natacha Lesueur, Eva Vautier et Agnès Vitani, la galerie réunit 20 artistes dont les fleurs, étranges, composites, délicates ou éclatantes nous invitent, le temps d’un été, à considérer leur triomphe et leur fragilité.

Galerie Eva Vautier
2, rue Vernier 06000 Nice 

Festival de la photographie de Nature – 3ème édition

Jusqu’au 2 septembre 2022

Rendre grâce à la biodiversité, à la complexité et la beauté du monde naturel, tel est l’enjeu de cette exposition que le Collectif Photon a montée avec trois photographes explorant, chacun à sa manière, les trésors des vallées qui surplombent le littoral niçois.
Ce Festival proposera des conférences, projections et ateliers :
– Conférence et projection « Une balade sous les ciels étoilés » par Anthony Turpaud
– Conférence et projection « Le Brame au pays de la Roudoule » par Philippe Galazzo
– Conférence et projection « Nos trois rouges vallées : Cians, Daluis, Roudoule » par Christophe Blanchy
– Atelier photo « Portrait vitaminé » par Michèle Brignone, Elisabeth Nicot et Christian Nicot – 8 personnes
– Exposition « Le Murmure des saisons » par le collectif Photon

Maison de L’environnement
31 avenue de Castellane, Nice

RESPIRER L’ART, QUAND L’ART CONTEMPORAIN SUBLIME L’UNIVERS DU PARFUM

Jusqu’a mars 2023

Le Musée International de la Parfumerie à Grasse propose jusqu’en mars 2023, une exposition collective dédiée aux liens entre le parfum et l’art contemporain. Ces regards croisés d’artistes constituent un témoignage actuel sur le monde des odeurs aujourd’hui à Grasse, berceau historique des savoir-faire de la parfumerie. L’olfaction est devenue un médium de prédilection pour une génération d’artistes qui n’hésite pas à collaborer avec les professionnels de la parfumerie et les scientifiques. En effet, l’olfaction offre des possibilités de création contemporaine innovantes. Les éléments végétaux utilisés comme matières premières en parfumerie insufflent de la poésie dans des installations artistiques éphémères voire aériennes. D’autres artistes évoquent la sensualité et la fluidité du parfum par des créations réalisées en verre. Les procédés techniques et chimiques de transformation des matières premières végétales pour obtenir du parfum revêtent un caractère alchimique pour de nombreux artistes qui, intrigués, les intègrent au coeur de leur démarche artistique. Verreries de laboratoire,alambics, matériaux bruts nourrissent leur imaginaire.

MUSÉE INTERNATIONAL DE LA PARFUMERIE
2 boulevard du Jeu de Ballon,
06130 Grasse


Tom Wood
 » Every day is Saturday « 

Jusqu’au 16 octobre 2022

Entre 1978 et 2001, le photographe Tom Wood arpente Liverpool. Rien n’échappe à son regard incisif, la relation entre femmes et hommes, le lien qui unit parents et enfants, la solitude mais aussi la solidarité, la dureté des temps que la communauté rend plus acceptable. Il prend le parti de dresser un portrait de la ville et de ses habitants, avec l’ambition de les saisir à vif. Ce portrait sans arrière-pensées des couches populaires au milieu des grandes friches industrielles et des terrains vagues configure un œuvre sans égale dans la photographie contemporaine.

L’Irlandais Tom Wood (né en 1951) prend des photographies presque tous les jours. Après avoir étudié les beaux-arts à l’école polytechnique de Leicester de 1973 à 1976, il s’installe avec sa famille dans le Merseyside en 1978. Fasciné par le cinéma expérimental, il prend alors le parti de la photographie qu’il découvre seul. Un autodidacte donc qui restera fidèle à la chimie, au papier et à la chambre noire, un expérimentateur forcené de la technique, de la plus simple à la plus élaborée (du film périmé au panoramique).
C’est muni d’un Leica 35 qu’il arpente Liverpool et les rives de la Mersey entre 1978 et 2001 et prend le parti de dresser un portrait de la ville et de ses habitants : rues, pubs, clubs, marchés, chantiers, parcs ou encore stades de football. Ce portrait sans arrière-pensées des couches populaires au milieu des grandes friches industrielles et des terrains vagues configure un œuvre sans égal dans la photographie contemporaine.

Le travail de Tom Wood a fait l’objet de plusieurs expositions personnelles. En France, il a été montré dans des festivals, dans le cadre de la Galerie Sit Down ou encore au Centre photographique GwinZegal de Guingamp (2012) et au Château d’Eau à Toulouse (2005). Ses œuvres ont rejoint les collections du MoMA et de l’ICP à New York, de l’Art Institute of Chicago et du Victoria & Albert Museum à Londres. En 2002, Tom Wood a reçu le « Prix Dialogue de l’Humanité » aux Rencontres d’Arles.

Centre de la photographie de Mougins 43, rue de l’Église 06250 Mougins
Tél : 04 22 21 52 12




Lucia Marcucci. Les secrets du langage

Jusqu’au 28 aout 2022

L’exposition joue la confrontation entre les œuvres des années 1960 – 1970, références aux enjeux sociaux-politiques de l’époque, et les dernières œuvres des années 2000 de l’artiste italienne, critiques de la publicité et de la culture dominante. L’abondance de mots, de messages et d’images flottantes invite le visiteur à s’immerger dans l’univers poétique de l’artiste.
Lucia Marcucci est l’une des principales représentantes de la poésie visuelle en Italie et l’une des figures majeures du Gruppo 70 qu’elle rejoint officiellement en 1965.
Les artistes de ce groupe avaient pour objectif de revaloriser le langage dans une époque où les médias de masse se développent frénétiquement. Le mot devient ainsi un objet à part entière, ayant sa propre autonomie au milieu des nouveaux systèmes de communication. La relation entre « image » et « mot » devient leur terrain d’expérimentation favori, et le collage, leur moyen d’expression privilégié.
Construites à partir de coupures de magazines et de publicités assorties de messages à la manière de bulles de bandes dessinées, les œuvres de Lucia Marcucci réinterprètent, avec provocation et ironie, les enjeux politiques et sociaux de son époque, mettant l’accent notamment sur la condition de la femme dans la société contemporaine et la marchandisation de son image.
Les travaux les plus récents (2000 – 2012), offrent une recherche hybride abordant la poésie, la musique, la performance et la communication de masse et rappellent avant tout l’extraordinaire puissance de l’image. Dans la série « Città Larga », les œuvres sont réalisées en manipulant un type de publicité de rue, répandu et omniprésent au début du millénaire : les bannières en tissu suspendues aux réverbères des zones urbaines. Ces publicités véhiculent souvent des images conçues selon une logique populaire qui ne s’éloignent jamais des clichés les plus ancrés. L’artiste les instrumentalise alors pour en changer le sens ou accentuer l’absurdité de la relation entre l’image et le texte.

MAMAC
Place Yves Klein – Nice


le futur derrière nous
l’art italien depuis les années 1990 :
le contemporain face au passé

Jusqu’au 28 aout 2022

Quarante ans après Identité italienne, l’importante exposition organisée par Germano Celant au Centre Pompidou à Paris, la Villa Arson se fait le théâtre temporaire – pour le public français et international– de la scène artistique italienne la plus récente : de la génération ayant émergé dans les années 1990 à la génération actuelle. Le caractère commun aux vingt artistes (ou groupes artistiques) exposés ne relève pas d’une appartenance culturelle, ni d’un effet de sédimentation, plus ou moins lente, d’un temps qui se serait développé dans la continuité : il relève plutôt d’une fracture temporelle, d’une rencontre manquée avec l’Histoire, une sorte de traumatisme social et culturel. Cette scène artistique se définit par le désarroi causé par le retrait officiel de la vague révolutionnaire et créative des années 1970 et par la nécessité de laisser émerger (quand il ne s’agit pas de récupérer) ce qui lui a été enlevé depuis les années 1980 par la réaction idéologique et néolibérale.
L’exposition, depuis son titre Le Futur derrière nous, fait explicitement référence à une image peu explorée de la scène artistique italienne contemporaine : une image marquée par un anachronisme, par un écart fondamental qui voit une grande anticipation émancipatrice comme celle exprimée par les luttes sociales des années 1970.
Ainsi, le regard que cette exposition met en scène est double et renversé. La fracture temporelle devient l’espace d’un rendez-vous et d’une rencontre avec le passé : un passé qu’aucun des artistes de l’exposition n’a vécu personnellement mais dont ils entendent être les témoins. Réunir sous un même dénominateur ce que trois générations d’artistes ont produit n’est pas tâche facile au vu de la dispersion culturelle dont cette scène a souffert ces dernières années.

Villa Arson
20 av. Stephen Liégeard
Nice

Flora Moscovici – Ville Songe

Jusqu’au 31 decembre 2022

Flora Moscovici aborde la peinture en partant d’un contexte spécifique : les techniques utilisées varient en fonction du projet, mais la couleur et la lumière sont toujours les éléments centraux. Ses interventions modifient la perception de l’espace et convoquent différentes temporalités, celle du geste pictural, la mémoire du lieu et l’histoire de la peinture entre sacré et vernaculaire.
L’artiste travaille depuis plusieurs années la peinture in situ. La matière brute des murs, des sols, des plafonds est son terrain d’intervention. La particularité de son travail est qu’il se fait directement sur le lieu. La peinture colorée de la jeune plasticienne investira les 160 mètres carrés de murs en béton gris, transformant le toit terrasse du musée en espace poétique.

Toit terrasse du MAMAC
Place Yves Klein – Nice


Christian Louboutin, 
L’Exhibition(niste), Chap II 

du 9 juillet au 28 août 2022

Si les souliers sont à l’honneur, avec une sélection de pièces exceptionnelles, le créateur a surtout souhaité rendre hommage à ceux qui l’inspirent et le font rêver.
Ce chapitre II de l’exposition fait dialoguer, sur 2000 m², des objets du panthéon personnel de Christian Louboutin, des œuvres patrimoniales et artistiques empruntées dans des collections publiques et privées dont les collections des musées monégasques, mais aussi des collaborations exclusives avec des artistes, comme celle, inédite, avec l’icône du Pop Art britannique Allen Jones.

Espace Ravel du Grimaldi Forum Monaco
10, avenue Princesse Grace 98000 Monaco

Hockney – Matisse. Un paradis retrouvé

Jusqu’au 18 septembre 2022

Dans le cadre de la Biennale des Arts de Nice, le musée Matisse présente un dialogue inédit entre David Hockney et Henri Matisse. Après Matisse et Picasso, la comédie du modèle (2018), Cinématisse. Dialogues d’un peintre avec le cinéma (2019), ce nouveau face-à-face s’inscrit dans une programmation dont l’ambition est de regarder Matisse à travers ses contemporains ou son héritage.
L’exposition Hockney – Matisse. Un Paradis retrouvé s’ouvre sur une série récente de Fresh Flowers, peintures d’iPad réalisées en Normandie, dont l’artiste nous a réservé la primeur pour l’été. Au-delà de cette entrée en matière, Claudine Grammont a imaginé un parcours des collections du musée Matisse guidé par l’œuvre de David Hockney. Plus que des face-à-face, se créent des résonances surprenantes qui évoquent des univers communs aux deux artistes, notamment cette continuité sensible entre l’espace de l’atelier et de ses objets, cadre mental de la création, et l’en dehors, paysages de Nice, de Tahiti ou de Los Angeles. La Côte d’Azur rejoint ainsi la Californie à travers les thèmes de la piscine, de la fenêtre et du jardin luxuriant.
Sont ainsi réunies soixante-dix œuvres de David Hockney, des années 1960 jusqu’à aujourd’hui, en dialogue avec une sélection d’œuvres d’Henri Matisse de la collection du musée Matisse, à laquelle s’ajoutent les prêts exceptionnels de la Fondation Beyeler et du Musée national Picasso, Paris. Les œuvres de David Hockney sont issues de la collection de l’artiste et de celle de la David Hockney Foundation, Los Angeles.

MUSÉE MATISSE
164 Av. des Arènes de Cimiez,

06000 Nice

Plein jour
 Jean-Baptiste Bernadet

Jusqu’au 04 décembre 2022

L’exposition « Plein Jour » vous invite à une déambulation poétique dans La Citadelle, une forteresse militaire du XVI° siècle transformée depuis en centre d’art et de culture.
Ce patrimoine architectural exceptionnel accueille les œuvres de Jean-Baptiste Bernadet, artiste français né en 1978 et partageant sa vie entre la Belgique, la France et les Etats-Unis.
Formé aux beaux-arts de Rennes et à La Cambre à Bruxelles, Jean-Baptiste Bernadet est un artiste au-delà de toute temporalité, pour ne pas dire intemporel.
Ses toiles mais également ses émaux et ses bronzes proposent des palettes aux coloris tantôt vifs tantôt doux, des cascades de couleurs, des effets kaléidoscopiques, d’infinis nuanciers : du bleu, du rose, du jaune, et bien d’autres, dans une palette qui ne semble jamais avoir de fin.
Le travail contemplatif de l’artiste est à découvrir dans une expérience visuelle in situ et inédite, avec le soutien d’Almine Rech et de la FABA (Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte).


La Citadelle de Villefranche-sur-Mer
06230, Villefranche-sur-Mer

Fernand Léger et le cinéma

Jusqu’au 19 septembre 2022

Cette exposition explore, de manière exhaustive et totalement inédite, les relations fortes, durables et fructueuses que le peintre Fernand Léger (1881-1955) a entretenues au fil de son œuvre avec le septième art.
Amateur de films, créateur de décors, d’affiches, théoricien, réalisateur, producteur ou même acteur, toutes les facettes de l’implication de Fernand Léger dans le monde cinématographique sont évoquées dans cette exposition.


MUSÉE NATIONAL FERNAND LÉGER 
255 Chem. du Val de Pôme, 06410 Biot

Jeremy Daynes

Jusqu’au 15 juillet 2022

Jeremy Daynes a une profonde spiritualité qu’il souhaite transmettre par ces peintures. Ces dernières sont essentiellement figuratives. En effet, il apprécie tout particulièrement le fait de peindre en plein air et se met à explorer d’autres méthodes moins traditionnelles lorsqu’il peint dans son atelier. Il expose ici une sélection de ses paysages « plein air » ainsi qu’une sélection d’œuvres dont l’approche est plus graphique et dans laquelle les couleurs et énergies essentielles des sujets sont abstraites, formalisées et traitées avec davantage d’expressionisme.

Jeremy Daynes a toujours rêvé d’être un artiste peintre. Pour diverses raisons, il n’a jamais pu suivre d’études de l’Art mais a débuté sa vie professionnelle dans le monde de l’Art, tout d’abord en tant qu’assistant dans une galerie puis en tant que conférencier sur le thème de l’Histoire du Design. L’ironie du sort a voulu que cette dernière expérience l’amène à donner des conférences à la « Kingston College of Art » dans le sud de Londres. Ce n’est que pendant les périodes de vacances scolaires qu’il peut se consacrer au dessin et à la peinture. Jeremy Daynes donne par la suite des cours de dessin. Après son installation en Suisse, il se consacre à plein temps à la peinture. Il expose à Lugano, Ascona, Caslano, Sessa en Suisse et à Ponte Tresa, en Italie. Vu la beauté des lieux au Tessin, il est tout naturel que Jeremy Daynes ait débuté son travail par les paysages. Puis, il peint une série de portraits. Ne pouvant ignorer les événements du 11 septembre 2001, il passe six mois à peindre une série sur ce thème. Puis, il commence une série sur le thème du Jazz qui fût exposée dans la “Via Nassa” à Lugano. A son retour en France, il reprend son métier d’enseignant sans oublier la peinture.

Eze-Village
galerie municipale

MATISSE DANS LA COLLECTION NAHMAD

Jusqu’au fin decembre 2022

Les œuvres de Matisse de la collection Nahmad sont toujours à admirer au musée Matisse.
Cet ensemble exceptionnel constitué d’une quinzaine de peintures est présenté en dialogue avec la collection permanente, offrant un riche panorama de l’œuvre de Matisse.
Nombre de ces tableaux, peints à Nice, ou à Vence, s’éclairent ici de la lumière qui les a vus apparaître.

Feuilletez le catalogue

Musée Matisse
164 Av. des Arènes de Cimiez, 06000 Nice

VITA NUOVA NOUVEAUX ENJEUX DE L’ART EN ITALIE 1960-1975

Jusqu’au 02 octobre 2022

Pour la première fois en France depuis 1981, le MAMAC présente un grand projet dévolu à la scène artistique italienne de 1960 à 1975. Réunissant plus d’une centaine d’œuvres de 56 artistes, « Vita Nuova » offre un regard inédit sur une scène artistique majeure.
L’exposition propose un regard sur ces quinze années de création de 1960 – qui correspond aux premières expositions d’une nouvelle génération d’artistes (né·e·s entre les années 1920 et 1940), actifs·ves à Gênes, Florence, Milan, Rome, Turin – à 1975, année marquée par la mort tragique de l’écrivain, poète et réalisateur Pier Paolo Pasolini (1922-1975).
L’année 2022 marque le centenaire de sa naissance.Une exposition exceptionnelle, rassemblant nombre d’artistes montré·e·s pour la première fois en France.

Un projet à l’échelle européenne
L’exposition bénéficie de la labellisation officielle dans le cadre de la programmation culturelle de la Présidence française du conseil de l’Union européenne.
Elle incarne l’ambition internationale portée par la ville de Nice qui se porte candidate pour devenir Capitale européenne de la culture en 2028.

MAMAC
Place Yves Klein,
06000 Nice

Les Fleurs du Mâle

Jusqu’au 19 septembre 2022

Les Fleurs du Mâle est conçue comme une proposition globale engageant la totalité des espaces du musée à partir de l’articulation liant intérieur et extérieur, réalité et virtuel, art Naïf, brut et singulier et art contemporain, autour d’œuvres de la collection permanente et de prêts extérieurs. Un accent particulier sera mis sur les œuvres de la collection liées à la thématique des fleurs. Seront ainsi mises en exergue les différentes catégories d’œuvres de la donation d’Anatole Jakovsky et de la collection : pièces de mobilier, objets d’art populaire, documents ainsi qu’œuvres graphiques et picturales – à travers celles d’artistes mondialement reconnus (Séraphine, Bauchant) ou plus confidentiels (Déchelette, Lallement, Vivancos) – que les fleurs soient leur sujet principal ou qu’elles soient présentes sous forme d’environnement ou de motif par exemple.
Le lien intérieur/extérieur sera doublé d’un lien réalité/virtuel, via l’installation d’un dispositif immersif, réalisation des étudiants du Master ICCD (SicLab Méditerranée – UCA).

Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky
23 Av. de Fabron

06200 Nice


Les étoiles, des mammifères, des nombres, E1S1

Jusqu’au 23 fevrier 2023

L’espace du Narcissio accueille cette année les considérations d’un suricate sur l’état des lieux et ses environs, sur terre et dans les airs, une situation qui partira de zéro pour arriver nulle part, avec deux ou trois choses à chaque épisode…
Donde no llega la luz !
Une proposition coopérative
d’après la théorie des jeux 
de John von Neumann
par Stéphane Magnin
avec Avec Enzo Mari, Emmanuel Kant**, 
la Panthère Rose, 
Birgitt Sandström, 
Thierry Chiapparelli, 
EOOS Social Furniture, Philippe Marin, 
Amicale Marcel Chess Club, Global Tools, 
Simon Nicolas, 
Jieun Oh, Yves Tenret


LE NARCISSIO
16 rue Parmentier
06100 Nice

Exposition exceptionnelle des Vénus de Sacha SOSNO

Jusqu’au 1 novembre 2022

Artiste reconnu, peintre, photographe, sculpteur et théoricien de son propre cheminement artistique, Sacha SOSNO fait l’objet d’une grande exposition organisée autour de la figure de Vénus, si chère à l’artiste.

L’Hôtel Elysée-Palace, alias AC Hôtel, sculpture-bâtiment de 26 mètres de haut, 21 tonnes de bronze, 420 tonnes de granit et 18 mois d’attention, illustre le concept de l’Oblitération de SOSNO dans le domaine architectural. En 1987, l’architecte Georges Marguerita et Sacha Sosno imaginent cette façade particulière : deux Vénus géantes de bronze sont oblitérées et encastrées dans le granit.

Au total, 22 Vénus de SOSNO, toutes différentes, sont judicieusement présentées dans le cadre de cette exposition présentée à l’Elysée-Palace (AC Hôtel), à l’intérieur et dans le jardin. L’Oblitération est déclinée ici dans toute sa diversité et dans différents matériaux : aluminium, bronze, marbre, résine…
Un parcours parsemé d’images de la “Venus Italica“ retrace, notamment, la genèse des sculptures monumentales de la façade (photos de Dan Deschateaux, conception de cette installation par Ralph Hutchings).

Hôtel Elysée-Palace
06000 Nice

La Collection permanente
Jean Ferrero

Depuis novembre 2019, la Collection Donation Ferrero a trouvé un écrin à sa mesure en intégrant les salons de l’Artistique, avec une présentation et un accrochage « débordants » qui restituent son esprit de collectionneur-accumulateur, l’Artistique nous emmène chez Jean Ferrero.

L’ARTISTIQUE – CENTRE D’ARTS ET DE CULTURE & ESPACE FERRERO 27, Bd Dubouchage – 06300 Nice



ARMAN & CÉSAR, PORTRAITS CROISÉS
by JEAN ET JACQUES

Jusqu’au 31 juillet 2022

Pénétrez dans l’intimité de deux artistes majeurs de la seconde moitié du vingtième siècle… C’est la photographie qui a mené Jean Ferrero dans le monde de l’art. Son absence de préjugés esthétiques lui a permis de saisir très tôt l’intérêt des recherches artistiques où la question de l’objet manufacturé était au cœur de l’élaboration de l’œuvre. Sa complicité sur ce sujet avec Arman et César a été très grande, souvent à l’origine de certaines œuvres ; il n’a pour autant pas oublié la photographie.
Grâce à sa grande proximité avec ces deux artistes, il a su les saisir dans leurs gestes artistiques ou dans des attitudes et postures plus intimes, tout au long de leur vie.

L’artistique
27, boulevard Dubouchage
06000 Nice

Découvrez la visite virtuelle du musée Matisse

Une partie des salles du musée a fait l’objet d’une numérisation en trois dimensions sur 360°. La visite donne notamment à voir l’accrochage des seize Matisse de la collection Nahmad, exceptionnellement prêtés au musée Matisse en 2021. Ces peintures sont présentées en dialogue avec la collection permanente du musée, offrant un panorama élargi de l’œuvre de Matisse.

Naviguez à votre rythme et en toute simplicité dans les salles et laissez-vous guider par les contenus interactifs (vidéos, photos, textes, extraits sonores) vous permettant d’en apprendre davantage sur les œuvres et sur l’artiste !

Belle découverte et à très bientôt au musée Matisse !

Mark Dion – The Tropical Collectors

Jusqu’au 17 octobre 2022

Dans la chapelle, en regard de La Guerre et la Paix, sera présentée l’œuvre The Tropical Collectors (Bates, Spruce and Wallace) réalisée en 2009 par Mark Dion. Elle fait référence aux naturalistes victoriens très peu connus et aux collectionneurs tropicaux. Son travail, qui fait explicitement référence aux cabinets de curiosités et se nourrit de l’histoire des musées, ne porte pas sur la nature mais sur l’idée de nature. L’artiste relance les débats sur l’évolution de l’histoire naturelle, le rôle du scientifique et les (re)présentations de la nature et des systèmes écologiques en science, dans les musées, les étalages ou les zoos.


MUSÉE NATIONAL PABLO PICASSO LA GUERRE ET LA PAIX
Place de la Libération,
06220 Vallauris


La Collection permanente
Jean Ferrero

Depuis novembre 2019, la Collection Donation Ferrero a trouvé un écrin à sa mesure en intégrant les salons de l’Artistique, avec une présentation et un accrochage « débordants » qui restituent son esprit de collectionneur-accumulateur, l’Artistique nous emmène chez Jean Ferrero.

L’ARTISTIQUE – CENTRE D’ARTS ET DE CULTURE & ESPACE FERRERO 27, Bd Dubouchage – 06300 Nice



Exposition, Art, Musée, Galerie, Expo, Vernissage, Happening…