61e festival Jazz à Juan – VAN MORRISON, STACEY KENT

61e festival Jazz à Juan – VAN MORRISON, STACEY KENT

13 juillet 2022 Non Par Nice City Mag

Quand

13 juillet 2022    
20:30 - 23:00

La pinéde de Juan les pins
La pinéde, Juan les pins

Event Type

Carte non disponible

VAN MORRISON

Ses tubes ont fait le tour du monde (« Gloria », « Here Comes the Night », « Baby Please Don’t Go »…) et ont été repris par le gratin de la scène : Jim Morrison, Jeff Buckley, Ray Charles, Rolling Stones… La liste est infinie. Depuis ses premières expérimentations rock – rhythm and blues avec le groupe « Them », dans les années 1960, Van Morrison a entrepris une série de métamorphoses musicales sans fin. Il est l’emblème de la génération Woodstock aux côtés de Bob Dylan, l’icône de la soul et du gospel, la vedette de duos enflammés avec Ray Charles, le roi de la mélodie populaire et le poète dont les textes sophistiqués témoignent d’une impressionnante culture littéraire, l’antistar, le bluesman voyageur et solitaire croisant John Lee Hooker et B. B. King sur son chemin.

Chapeau noir, costume noir. Van Morrison, homme à la carrière sans équivalent ni temps mort, est un personnage à part. Avec son attitude nonchalante, ce bougre irlandais a passé sa vie à souffler un air tiède de blues, de jazz, de rock. Il aime se balader un peu partout, comme pour mieux nous narguer. Toujours debout, toujours vivant, il remplit sa discographie brique par brique pour bâtir un royaume où les influences se croisent pour faire flancher les étiquettes. Il s’est ainsi forgé une carrière qui force l’admiration, sans break, ni excès destructeurs, sans jamais s’appesantir sur ses grandes chansons du passé et se tournant plutôt vers le présent. Sa quête est ailleurs : la musique, la création, l’échange, le blues et le jazz.

STACEY KENT

« De sa voix pure, elle fige le beau maquillage de ses consœurs qui se craquèle soudain en éclats obsolètes, et voilà qu’une voix sort du miroir pour leur dire : Tu as la plus belle voix, ô ma Reine, mais la voix juvénile de Stacey t’a donné un p’tit coup de vieux, et désormais au royaume des crooneuses, c’est Stacey la plus belle ». C’est ainsi qu’André Manoukian honore avec un beau lyrisme le plus doux sourire du jazz vocal. Avec une légion de fans dans le monde entier, l’américaine Stacey Kent accumule une foule d’honneurs et de récompenses dont une nomination au Grammy® mais aussi des ventes d’albums supérieures à 2 millions et de nombreuses certifications platine, double or et or qui ont atteint la première place des charts tout au long de sa carrière.

Même confinée, Stacey Kent s’est évadée en 2020 : elle a mis à profit l’isolement pour explorer un nouveau territoire de chansons, guidée par ses goûts éclectiques : deux nouveautés et des reprises de Barbara, Paul Simon, Lennon-McCartney, Kurt Weill-Ira Gershwin, Chico Buarque, « Fleetwood Mac ». Un périple virtuel qui a donné naissance à un album intimiste, façonné « at home » avec son mari Jim Tomlinson et, à distance, son complice, l’immense pianiste Art Hirahara. Comme la dame est partageuse, ses fans ont eu le bonheur d’entendre ces « Songs From Other Places », distillées sur le net en 2021, qui réveillent notre désir commun de déployer nos ailes, de renouer des liens. Le temps est venu de la retrouver sur scène à Juan et de vagabonder à ses côtés, bercés par sa voix suave et caressante.



Tarifs de la soirée (2 parties)
Catégorie 3 : 60 € / 30 €*
Catégorie 2 : 80 €
Catégorie 1 : 100 €
Carré d’or : 120 €
*Les tarifs réduits s’appliquent sur les places en catégorie 3 tribune uniquement et sont réservés aux enfants jusqu’à 18 ans, aux étudiants et aux détenteurs de la carte LOL (une photocopie de justificatifs est à joindre au bon de réservation). Si vous souhaitez réserver des places en tarif réduit, merci de contacter le service accueil.
Infos : Tél. : +33 (0)4 22 10 60 01


Le premier «Jazz à Juan», créé en hommage à un célèbre Antibois d’adoption qui n’était autre que Sidney Bechet, fut à l’origine de nombreux autres festivals qui essaimèrent dans l’Europe entière. Claude Nobs, inventeur de ce grand évènement qu’est Montreux, l’a dit lui-même: «Si je n’étais pas passé par Antibes, Montreux n’existerait pas».
Le concept était révolutionnaire.
Pour la première fois, le grand public pouvait découvrir les principaux acteurs de cette grande saga qu’était déjà le jazz. Avec sur scène les héros en personne.
De près. Et avec le plus beau décor qui puisse exister, sous les pins centenaires de la pinède Gould et face à la Méditerranée.
Pari audacieux certes, mais brillamment tenu.