A NICE, LES MUSEES SONT DES VILLAS ! (1)

Les plus belles villas de Nice cachent les plus grands musées de la ville.

À partir de 2006, les musées de Nice ont été rénovés et ont connus une grande diversité…

Itinéraire d’une découverte… en immersion totale !
Poètes et essayistes sont les deux termes que l’on pourrait ajouter au grade de conservateur.
En effet, quatre belles villas cachent les plus grands musées de Niçois.
On notera un palais du 17ème, un prieuré du 16ème …
La particularité de nos beaux musées Niçois est également son titre gratuit

Première visite, le musée Masséna

C’est le musée d’art et d’histoire le plus ancien.
C’est une mémoire !
C’est une des plus merveilleuses villas car elle donne sur la célèbre Promenade des Anglais située, à l’arrière d’un somptueux jardin.
Ce dernier fût bâti entre 1898 et 1901 pour Victor Masséna et fut inauguré en 1921.
La Ville de Nice sera acquéreur pour un prix dérisoire quand le prince d’Esseling souhaita s’en dessaisir en 1917.



Une fois inauguré, le musée s’enrichit de collections très variées et propose aux visiteurs des sculptures somptueuses venues, par exemple, du château de Govove une des résidences de Lucien Bonaparte en Italie.

Ce musée, cette Villa, habite également une salle de lecture contenant la plus grande bibliothèque donnant accès à de nombreuses recherches sur l’histoire de la Ville et de la région, bibliothèque donnée par le Chevalier de Cessole en 1933.

Les grands portraits Niçois tel que Garibaldi ou Masséna lui-même y ont leur salle personnelle avec portraits.

On poursuit la visite avec le musée des Beaux-Arts.
Que cache cette magnifique Villa ex-Jules Chéret ?

En effet, cette dernière étant classée dans un style plutôt bourgeois, a été construite par une célèbre princesse ukrainienne, Elizabeth Kotschovbey, et terminé par un Américain du nom de James Thompson.
Tout comme le musée Masséna, le musée des Beaux-Arts a été acquit par la Ville de Nice en 1925.

Ses grands salons du rez-de-chaussée ont été voués à la grande école française des 17 et 18ème siècle, tandis que le reste est dédié au sanctuaire des « chers maîtres » du 19ème siècle.

On croisera donc, à travers cette brève composition du musée, d’innombrables peintures plus célèbres les unes que les autres tout comme leurs auteurs qui nous ont marqués au fil des années.
A noter la dernière particularité de ce musée : il possède également de grandes gravures que l’on ne compte plus, comme les « 80 caprices » de Goya.

Conclusion : le musée des Beaux-Arts, imposante Villa du quartier des Baumettes regorge autant de souvenir du passé de par ses œuvres que de modernité grandissante grâce à ses nombreux concerts ou conférences actuelles.

La suite de la visite des beaux musées de Nice est un peu particulière…

(à suivre)

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